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Lorsque l’art sert une cause

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cyril maccioni

Sculpteur animalier, c’est ainsi que l’on pourrait tout simplement définir Cyril Maccioni, mais peut être que finalement ce serait réducteur car l’artiste est avant tout un passionné, cette passion, elle est en lui depuis son plus jeune âge et l’a conduit à s’intéresser de près aux animaux, à la nature et l’environnement. Cette passion, nous pourrions presque dire qu’elle alimente un feu qui brule en lui depuis bien longtemps et qui n’a eu de cesse de grandir au fil du temps tellement il a soif d’apprendre, de comprendre ce qui l’entoure. Cette soif qui le caractérise l’a mené vers le métier qui est le sien aujourd’hui, un métier qui lui permet de s’exprimer comme il aurait toujours souhaiter le faire au travers d’œuvres animalières, mais avant d’aller plus loin il est important de faire un petit historique.

Le lieu de vie de l’artiste, sa proximité avec la nature, sa terre natale ont bien entendu joué un rôle important dans sa vie. Né en Corse, habitant à la campagne, toute son enfance a été rythmée par cette proximité avec la nature et les animaux. Issu d’une famille modeste lui ayant inculqué comme valeur le respect des choses, c’est avec une certaine humilité qu’il a décidé, plutôt tardivement il faut dire, d’oser sculpter des animaux pour « en vivre » car l’artiste n’était pas prédestiné à cela par sa famille qui avait souhaité qu’il fasse des études. C’est avec une certaine lassitude qu’il a poursuivi son parcours universitaire jusqu’à un DEA, mais on peut dire qu’à ce moment-là de sa vie, il n’était pas convaincu qu’il était sur la bonne voie, il s’est donc « cherché » quelque part, tantôt sapeur-pompier (pendant 10 ans) tantôt mannequin (pendant 4 ans) et plus tard dans divers métiers qu’il qualifiera d’alimentaires et ce jusqu’en 2013, date à laquelle, il décida de reprendre le contrôle de sa destinée en se lançant dans le projet de sa vie, à savoir créer de ses mains.

C’est précisément à ce moment-là qu’il a décidé de conjuguer sa passion pour le vivant avec son savoir faire accumulé afin de réaliser des animaux.

cyril maccioni
@Cyril Maccioni

C’est ainsi qu’il réalisa sa première sculpture animalière en 2015, un taureau qui se voulait minimaliste. Depuis, il a décidé de perfectionner sa technique dans le but de révéler au mieux la beauté du monde animal. Très sensible au sort que l’on réserve aux animaux sauvages il a choisi d’orienter ses choix vers les animaux les plus menacés ou maltraités. Parmi ses sujets, on retrouvera Le Gorille, la panthère, le rhinocéros, le loup, le grizzly, et d’autres tels que le mouflon ou encore récemment l’aigle. L’artiste a choisi de ne pas se limiter dans sa démarche afin de traiter de toutes les espèces sur cette liste, qui, malheureusement est exhaustive. Il le fait au travers de matériaux modernes bio sourcés, que sont les composites ce qui lui permet de réaliser des œuvres dont le mouvement se voudra très fidèle à l’animal.

cyril maccioni
@Cyril Maccioni

En effet, le mouvement de l’animal occupe une place très importante dans la démarche de l’artiste qui pense que l’esthétisme, la grâce animale ne peut se retranscrire qu’au travers d’une œuvre réalisée avec passion. Cette passion le conduit à étudier pendant de longues heures les postures des animaux. Ces postures il les élabore au gré de ses recherches photographiques sur des banques d’images. Le but, est tant que faire ce peut de réduire son empreinte sur le territoire animalier, il est important de faire les choses avec respect afin de ne pas nuire aux animaux, de ce fait la traque se veut photographique et non invasive sur le terrain.

Dans son travail de sculpteur il a choisi d’utiliser principalement la couleur noire qu’il assimile au deuil, ce deuil fait bien entendu référence à ce que l’on appelle aujourd’hui la sixième extinction de masse dans laquelle pas moins d’un million d’espèces seraient concernées.

cyril maccioni
@Cyril Maccioni

Ces animaux de couleur noir, il a choisi de les réaliser en les privant de leurs yeux, considérant qu’ils ont fait le sacrifice de leur vue afin de nous exhorter à l’acuité, car certes, en tant qu’humains nous avons la faculté de voir, mais nous ne regardons pas, nous fermons les yeux.

Afin d’aller plus loin dans sa démarche l’artiste a fait le choix de jouer avec la lumière, ces œuvres sont réalisées afin de générer un reflet, il fait référence au mot « réflexion » qu’il utilisera dans les deux sens du terme (la réflexion optique et l’acte de réfléchir), à savoir que la réflexion de la lumière sur l’œuvre (son effet miroir) pourrait permettre d’envisager une réflexion mentale lorsque le public voyant son reflet dans une œuvre qui se veut pure y verra que le défaut dans cette image est bel et bien l’Homme qui regarde passivement.

cyril maccioni
@Cyril Maccioni

Au travers de sa démarche l’artiste espère sensibiliser le public, car le respect des animaux et par conséquent de notre environnement, de notre planète est une chose qui se gagnera non sans difficulté au fil du temps, à force de communication et de persévérance.

@Stéphanie Maccioni

Très présent sur les réseaux sociaux, vous pourrez voir son travail et/ou le contacter via :

Instagram https://www.instagram.com/cyril.maccioni/

Facebook  https://fr-fr.facebook.com/CyrilMaccioni/

Linkedin    https://fr.linkedin.com/in/cyrilmaccioni

Up’Swing l’habillement éthique, éco-responsable et sans cruauté pour les enfants.

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Up’Swing

Up’Swing signifie amélioration en anglais, pour un monde qui a grandement besoin d’évolution et d’amélioration. Récemment créé, Up’Swing s’est spécialisé dans la fabrication de chaussures éthiques et éco-responsables pour enfants mais ne s’arrête pas là: les chaussures partagent maintenant la vedette avec d’autres produits éthiques et respectueux destinés aux enfants.

Après des études de langues et 10 ans de carrière en Ressources Humaines, Astrid décide de se jeter dans le grand bain de l’entrepreneuriat et de créer Up’Swing, des chaussures éthiques et véganes pour enfants.

Végane depuis de nombreuses années, la fondatrice est arrivée à un constat : il existe de nombreux produits vegans pour les adultes (chaussures, vêtements, accessoires,..) mais très peu voire aucun pour les enfants.

Les enfants représentent notre futur et l’espoir du changement. C’est en les éduquant avec des valeurs d’empathie et de bienveillance que nous pourrons espérer changer les choses sur le long terme.  

Enfant, Astrid était très sensible à la souffrance animale et ne se sentait pas à sa place dans une société qui valide cette souffrance comme quelque chose de normal. Aujourd’hui, elle a fondé Up’Swing en espérant soulager les enfants qui pourraient ressentir la même chose ainsi que leurs parents, et inciter les autres à ouvrir leurs cœurs à tous ces êtres qui ressentent les mêmes besoins et les mêmes émotions que nous.

C’est également à travers une démarche écologique qu’UpSwing a été créé. Conscient.e.s de la crise climatique et de l’urgence à laquelle nous faisons face, notre consommation est au cœur des débats. La façon de produire et de consommer est une des principales valeurs d’UpSwing: donner accès à une production éco-responsable et ne pas pousser à la surconsommation.

La jeune start-up se construit autour de valeurs de bienveillance, d’empathie, de respect, de durabilité et d’une mode éthique. Enfant du commerce équitable, la mode éthique se veut respectueuse de l’humain et de l’environnement. Elle promeut un mode de fabrication plus lent et plus respectueux mais pour un résultat plus durable. Les ouvrier.e.s ont un salaire juste, de bonnes conditions de travail, accès à des droits syndicaux et aucun enfant ne travaille. Avec la mondialisation et l’exploitation de certains pays, ces conditions de travail ne sont souvent pas les normes. Mais Up’Swing met un point d’honneur à ce qu’elles soient respectées dans la fabrication de leurs chaussures.

La mode éthique, c’est aussi un aspect environnemental, quel impact la production aura sur l’environnement. Même s’il est à penser que le transport à un fort coût écologique, la production des matériaux l’est encore plus. Le fort impact environnemental du cuir, ou encore des tissus tel que le jean n’est plus un secret aujourd’hui. En utilisant du cuir vegan et des matériaux recyclés, UpSwing minimise son coût énergétique et environnemental.

C’est à travers une démarche d’égalité des genres et de slow fashion que tous les modèles ont été conçus pour être unisexe. L’égalité des genres s’apprend dès le plus jeune âge et donne une chance à un monde plus juste.

Les chaussures Up’Swing sont fabriquées dans la région de Porto, au Portugal, dans deux ateliers familiaux. Choisis pour leur savoir-faire et leur expertise dans les matériaux végans et innovants. Aucun atelier français n’a été capable de remplir tous les critères exigés pour la fabrication de chaussures éthiques et vegan à prix raisonnable.

Les chaussures Up’Swing sont labellisées “PETA – approved – VEGAN”, garanties cruelty-free. Différents matériaux éco-responsable participent à la confection des chaussures pour enfants Up’Swing :

  • du cuir vegan à base d’ananas : le Piñatex. Ce cuir a été choisi pour sa souplesse, sa résistance et sa conception. Fabriqué à partir des fibres de feuilles d’ananas, qui sont un déchet agricole, ce cuir est une innovation environnementale et permet de mieux rémunérer les agriculteurs des communautés agricoles. On le retrouve dans les chaussures souples Twinkle.
  • du polyuréthane recyclé : le polyuréthane est présent dans tous nos objets du quotidien (elle compose en partie les bouteilles d’eau), et est recyclable dans sa totalité. L’utilisation de cette matière sous sa forme recyclée permet de réduire de façon conséquente les émissions de carbone.

Les modèles Arrow, Classy et Foxy sont fabriqués en polyuréthane recyclé.

  • des sièges de voitures upcyclés : l’utilisation de cette matière est l’une des plus innovantes qu’Up’Swing ait eu l’occasion d’essayer. Le processus est simple, les sièges des voitures sont récupérés et recyclés. Chaque siège étant différent, la chaussure est alors unique par son motif.

Après un démarrage centré sur les chaussures éco-responsables pour enfants, Astrid a décidé de se diversifier et d’intégrer des vêtements en coton 100% bio, de la collection Animals HeArts, illustrée par l’artiste engagée Pascale Salmon. Up’Swing offre désormais une sélection de vêtements bio labellisés GOTS et Fair Wear Foundation aux messages positifs et remplis d’amour.  

Up’Swing aide les enfants à faire leur premiers pas dans un mode de vie éthique et sans cruauté pour un monde meilleur et plus juste. 

Article rédigé par Justine Louvion

Up’Swing « My first ethical steps »

https://upswing-world.com

Les Bottes d’Inès

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Les bottes d'Inès - Fiction Animale

                             Galgos

Lévriers, Galgos, Podencos, chiens des réhalas, vous êtes entraînés par le gualguéros en Espagne. Vous devez courir, tuer et rapporter le lièvre pour cette chasse qui s’ouvre au début du mois d’octobre jusqu’au premier dimanche de février. Votre vie est misérable. La plupart du temps enfermés, affamés dans des hangars ou des cages, attachés tout près du sol. Vous ne vivez que quelques années. À la fin de la saison, certains de vos propriétaires se débarrassent de vous et vous procurent selon des traditions, une mort lente et cruelle qui consiste à vous pendre à des arbres ou à vous jeter dans des puits, à vous attacher à l’écart sans eau sans nourriture. Lévriers, galgos, podencos, chiens des réhalas, parfois, on vous croise errant dans les campagnes… votre souffrance est un scandale. Votre malheur est si ancré que trop souvent l’espoir ne vient plus dans votre regard. J’ai tenté d’écrire dans une histoire de malédiction, ce que vous subissez, ce crime peu commun… Vous seriez 50.000 à mourir chaque année. À chacun, je voudrais demander pardon, pour tout ce mal qui vous est fait depuis des siècles au nom des traditions en Espagne et ailleurs. Je voudrais aussi souligner la bravoure et la ténacité de toutes les personnes qui vous viennent en aide, ouvrent des refuges, recherchent des adoptants et s’organisent pour faire cesser votre martyr.

C’est arrivé au centre et au sud de l’Espagne, par vagues successives… Des gens se sont mis en route avec une détermination bien précise. On les a vus, monter les collines, descendre dans les plaines et longer le bord des rivières… Cette cohorte compte, à présent, 50 000 individus installés en ville, à la campagne et dans les villages. À quoi ça ressemble, d’envahir la région et de courir partout à la recherche d’un contact avec la population ? Est-ce encore un coup médiatique ou publicitaire du grand Cristobal ? Ce géant fort en gueule qui s’y connaît en tradition et qui dirige avec le même entrain sa mégalomanie, ses chasses, ses élevages de lévriers dans de vieux hangars et toutes sortes de commerces…

 Cette nuée de jeunes gens est arrivée en bus, en train, en voiture de toute l’Europe, parlant un espagnol approximatif et joyeux. De toutes allures, de toutes couleurs, ils se sont mêlés à la population et en moins de deux semaines chacun dans son quotidien a eu affaire à eux. Logeant tantôt chez l’habitant, tantôt en camping-car, ils s’intéressent à tout, paient sans discuter, et même, sans jamais demander un quelconque avantage. S’ils écoutent de la musique, ils ne semblent pas rassemblés pour un festival à venir… Cristobal, ça l’a d’abord fait rigoler qu’ils ne quémandent rien, et puis d’un coup, quand il a compris qu’ils venaient de toute l’Europe pour sauver les lévriers, ça lui a chauffé le sang. Ce grand leader a fait le tour de son fief en gueulant qu’il fallait traiter cette invasion de cinglés, exactement comme en Chine, dans les années soixante, on avait détruit les moineaux en faisant du bruit pour qu’ils ne puissent plus se poser, et que du ciel, ils tombent morts. Chacun de ses employés a donc reçu l’ordre d’épuiser ces nuisibles, de les faire décamper. Lui de son côté, s’est dit qu’il saurait bien trouver le moyen de museler ces illuminés. Et puis, il s’est calmé en pensant que dans le pays personne n’oserait témoigner.

Mais, c’est l’inverse qui s’est produit. Les riverains des hangars, les habitants des campagnes ont parlé. Est-ce la présence de ces drôles de zèbres qui a encouragé cette parole ? On peut le penser… Au fil des semaines, partout,  ces gars, ces filles montrent des photos de lévriers suppliciés, pendus ou jetés dans les puits et affirment que ce n’est pas bien avec une évidence désarmante… Ils parlent de sauvetage simplement, un peu comme on dirait qu’il y a une joie à faire le bien. Leur rhétorique est jolie. Ils parlent du côté de l’amour et de la vie comme on choisit la chance. Ils assurent aussi que les animaux connaissent l’enfer quand on les torture, et l’apaisement quand on les soigne… Voilà qu’autour de cette parole, les propos changent. Les visages mutiques se détendent. Alors, le Cristobal pâlit, et tous les gualguéros se gaussent moins des aristocratiques silhouettes des chiens qu’ils affament. On dirait même qu’ils s’attardent moins sur les marchés. Mais, alors, le prestige du grand Cristobal, son goût de la tradition, qu’est-ce que ça va devenir ? Maintenant que les autochtones se sont laissés approcher … que va-t — il se passer ?  Car les gens sont curieux. Ils regardent les installations, en effet, un peu partout les militants déballent sur des tables à tréteaux : des brochures, des autocollants, et puis des drôles de vêtements. Certains ont même été attirés par ce bazar, comme Inés sur le marché de son village…

  • Ola ! Qu’est-ce que c’est cette petite chose sur la table ? demande la curieuse.  
  • Il fait froid en ce moment, lui a répondu un homme en s’amusant du petit nuage produit par son souffle !
  • Oui, c’est glacial…
  • Le jaune jonquille est joli, vous le vendez ?
  • Pas vraiment, chacun donne s’il veut et ce que l’on recommande évidemment, c’est de le faire porter à ces oubliés de l’histoire…et d’en parler.
  • Qu’est-ce que c’est ?
  • Un manteau…
  • Pour ?
  •  Pour les pocemos et les galgos, souvent ils n’ont que la peau sur les os… C’est dur avec ce froid.
  • Ah vous pensez à eux, suivit un rire gêné, nous, on est habitué et puis on ne les voit pas beaucoup, vous savez… c’est grand la campagne…
  • Oui, ils sont invisibles, c’est même pour ça qu’on est là !
  • Non, je veux dire vous ne les verrez pas… parce qu’ils vivent dans des corrals ou des hangars.
  • Oui ! Parqués et attachés avec une espérance de vie de 3 à 5 ans…
  • J’ignorais qu’ils mourraient jeunes, ils ont souvent l’air si vieux…

Ce genre de dialogue se multiplie, de plus en plus de gens s’approchent des petits stands :

  •  Ce sont des cols roulés ? Des plastrons ?
  •  C’est surtout un tissu bien chaud.
  • Mais comment ça se porte ?
  • C’est pour isoler le dos.
  • De qui ?
  • Des galgos et on en a aussi des plus grands. Au fait, les galgos sont des canidés, mais bon, ils ont froid comme les chiens !

Certaines personnes gardent une résistance et demandent par exemple :

  • C’est un peu artisanal, tous ces objets, ce sont des bénévoles qui les font ?
  • Oui, c’est vraiment très utile ! répondent toutes ces belles personnes.

Les phrases se répètent donc et ne tombent jamais dans le vide, car ces jeunes rattrapent toutes les chutes. Alors, se créent des liens qui soutiennent des interrogations et les consciences s’éveillent à la vie et à l’évidence… Progressivement l’envie de  sauver ces animaux devient contagieuse.

Le temps passe. De marché en marché, la fin de la période de chasse arrive. Ce moment attendu chez les gualgueros, où certains choisissent de punir leurs galgos et leurs chiens qui, en ne courant pas assez vite ou moins bien que ceux d’un autre chasseur ou encore en ne portant pas la proie comme il convient, les ont humiliés. Dans la palette traditionnelle, il y a toutes sortes de tortures lentes. Rationnellement, cela fait aussi une gueule de moins à nourrir, même misérablement, même si on est riche.  C’est une réalité qui se tient difficilement dans les esprits. Dans le centre et le sud de l’Espagne, ça se relègue dans l’arrière-boutique de chaque tête. Personne n’a envie d’être aux contacts avec ces histoires. Les suiveurs et les chasseurs font peur et font croire qu’ils sont intouchables. Qui pourrait avoir le culot de combattre des traditions dont certaines remontent au seizième siècle ? Cristobal vous parle de ça sans broncher, en attachant des animaux squelettiques à l’arrière de son automobile, afin de sélectionner ceux qui n’arrivent pas à   courir assez vite et qui mourront. Il faut dire qu’il instruit avec prestance. Et puis, il a encore un soutien… malgré sa présence tranquille et évidente, la presse locale ne révèle pas, non plus, la puissance de cette vague de militants, encore moins leur nombre, même approximatif. Ces sauveurs lorsqu’on le leur demande, répondent à l’unisson qu’ils sont cinquante mille, exactement comme ces martyrs chaque année.

Inés la trentaine engagée, les a bien remarqués… elle était une des premières, à les écouter… Leur parole a tout de suite suscité son intérêt.

La vie est rude pour tous. Depuis quelques années, elle  travaille certains jours chez le conquistador, elle s’occupe de beaucoup de choses et jusque là, pour ne pas s’effrayer, n’a pas trop cherché à savoir ce qu’il fait de tous ses objets.

Voilà qu’une fin d’après-midi, Blanca, la toute jeune épouse neurasthénique de ce grand chef, lui demande de porter à réparer une des paires de bottes de chasses, dans un village voisin. Ce sont des pièces rares à tiges hautes doublées en cuir, qu’il chausse par temps froid quand il poste pour le gros gibier. Madame n’a ni la force ni l’envie de faire la route, et dédaigne tout ce qui a trait à la chasse. Notre Inés accepte, elle aime sortir de cette immense maison et les déplacements en deux-roues, elle adore. Elle démarre à fond avec ses longs cheveux volant autour de son casque. En chemin, à un passage à niveau, elle arrive juste au moment où le train disparaît. Au moment de repartir, ce qu’elle voit la terrifie. Par réflexe, elle détourne le regard. Puis… chancelante elle parvient à descendre de son scooter pour s’approcher lentement de ce qui gît par terre : un lévrier presque coupé en deux. Il est mort, mais sa tête  bouge encore, attachée sur la voie ferrée avec une corde. Pauvre galgo ! Comme il a dû avoir peur, comme il a dû souffrir ! On ne peut plus rien pour lui… Inés se liquéfie, gémit, se tord les mains, s’agite… Elle défait son casque, laisse flotter au vent sa chevelure, les pans de son manteau, et fume plusieurs cigarettes. La maigreur du chien rend l’amas de son corps comme un assemblage de lignes brisées, sans chair. Saisie par un mouvement de révolte, elle va couper la corde, libérant ainsi la dépouille du rail, puis court chercher dans son coffre la boîte de bottes. Elle les enlève de leur carton pour y déposer délicatement le pauvre animal encore chaud et lui donne une caresse, la seule peut-être qu’il aura reçu. Malgré le vent, elle parvient à fumer quelques cigarettes écœurantes, puis repart avec l’idée de l’enterrer dès qu’elle trouvera un endroit… son scooter est bien pesant, son cœur aussi. Des sentiments de honte se mêlent à ce chagrin et à cette colère : pourquoi ces supplices ? Qu’est-ce que c’est que cette histoire de tradition ? Progressivement, une autre question surgit. Que faire du morceau de corde qui maintenait l’animal attaché sur la voie pour que le train l’écrase ? Elle ne s’imagine pas l’enterrer avec… et roule de plus en plus vite… Passant devant un bouquet d’arbres, elle réussit tout de même à ralentir. Le vent est tombé, on voit la plaine… Ce sera ici. Elle sort la boîte du coffre de son scooter et remarque qu’elle ressent cette inquiétante impression qui vous envahit parfois à l’annonce d’un changement… Mettre ce malheur, en terre… rien à faire, elle n’a pas la force, elle ne pourra pas se séparer du cadavre de cette pauvre bête… et se sent obligée de repartir. Sur la route sinueuse, il lui semble qu’elle va un peu trop plus vite, comme si… on la poussait dans le dos. Elle a même du mal à s’arrêter à nouveau, cette fois bien décidée à enterrer le corps, au pied d’un autre bosquet. Elle pleure. Ayant creusé un carré de terre suffisamment grand, au moment de la déposer, dans le besoin de faire une ultime caresse à ce pauvre animal, elle entrouvre cette boîte. C’est alors qu’à la place du cadavre, elle croit voir un objet qui ressemble à une pierre plate représentant un galgo avec la tête baissée, une image simple où des yeux tristes implorent. Cette vision la fait hurler. Elle referme précipitamment cette boîte, puis, se dit qu’elle va renoncer à tout, rentrer chez elle, plus envie de fumer, de rouler, ni tout ça. Elle se demande si elle devient folle…

Pourtant, le soir dans sa maison, elle soulève à nouveau le couvercle pour y découvrir, avec stupéfaction, encore autre chose… Cette fois… elle voit un collier rouge de lévrier. Elle ose le saisir avant de fermer cette urne qu’elle porte solennellement dans la cheminée. Une odeur d’enfer lui fait quitter la pièce, elle s’interroge en pleurant :   Comment comprendre ce qui a pu se passer ?

Ce collier paraît neuf. Aurait-il été moins étrange s’il avait été usagé ? L’aurait-il laissée moins seule ? La marque d’un corps portant à sa manière l’effort de ses jours et de ses avancées n’aurait pourtant été pas été moins scandaleuse. L’absence du cadavre est une énigme. Cet objet de remplacement aussi. Mais ce qui est bizarre ne doit pas faire oublier l’essentiel. S’il y a une vérité, on doit avoir le courage de l’exposer par sa propre conduite. Elle se demande comment dénoncer ce scandale.  Ce martyr des lévriers est une monstruosité ! Ce ne doit plus être un secret. Ils ont raison tous ces militants. Il faut les aider ! Je vais  porter ce pauvre collier et  j’irai les rejoindre. Cette idée  la calme mais elle continue de pleurer… Le lendemain, à son réveil, à son bras, le collier est devenu un bracelet. Le devoir de le porter et d’exposer sa cause est maintenant une évidence.

Après  cet évènement, dès qu’elle le peut, elle se rend dans le grand café de la petite ville. C’est le premier commerce qu’a tenu le grand Cristobal, il y est souvent, et impose habituellement à son  épouse de rester assise, posée, près de la caisse. Mais il n’a pas l’air d’être là. Elle s’installe au bar, commande un verre et cherche du regard si elle ne voit pas un des militants. La main posée sur son bracelet rouge à la valeur inestimable, elle songe et s’impatiente. Dès que Miguel le serveur s’approche, elle lui demande :

  • Vous les avez vus ce matin ?
  • Les militants ? pas encore, ils vont venir ici pour…
  • Pour ?
  • Qu’est-ce que tu bois, un autre jus ?
  • Je veux bien en attendant…

L’établissement est la marque de réussite du grand Cristobal, c’est aussi le seul bar du village. Tout le monde y vient. Tout y est vaste avec des pampilles et puis des miroirs pour se voir à l’infini. Soudain,  elle repère dans cette galerie des Glaces, des piles de grandes boîtes posées sur un tapis. Son air surpris amuse le garçon qui lui lance :

  • Ce n’est pas courant du matériel comme ça dans la région  !
  • Qu’est-ce que c’est ?
  • Des couvertures, de la nourriture, c’est l’apprenti qui a organisé la collecte. C’est pour soigner les bêtes qui sont récupérèes… Beaucoup viennent du corral du boss et sont sérieusement amochées. Ce n’est pas beau à voir. Le vétérinaire va même passer prendre ce qu’il lui faut ! S’il voyait ça le chef, il serait fou !
  • Le patron n’est pas là ?
  • Tu n’es pas au courant ?
  • De quoi ?
  • …qu’il est devenu complètement zinzin… pardon, il ne faut pas que je crie … sa femme est là. Mais, elle, maintenant elle peut nous parler et c’est elle qui a donné les informations pour que les gens aillent sortir les lévriers…
  • Ils vont être sauvés ?
  • On se démène pour ça…
  • Formidable ! et le Cristobal ? il ne va pas empêcher les choses ?
  • La semaine dernière, il est revenu d’une sortie hurlant, tremblant de peur et répétant qu’à un passage à niveau, il avait vu un monstre sans visage avec des tentacules, qui jetait partout des bottes… et depuis, il ne se comprend plus lui-même…
  • Ah… les bottes je les ai complètement oubliées ! se dit Inés.

À y réfléchir, elle pense qu’effectivement le grand Cristobal aurait pu l’observer. Oui, quelque chose comme ça : il avait attaché l’animal, s’était mis à l’écart pour profiter de son crime et entre-temps, elle est arrivée, a emmené le pauvre corps et a laissé les bottes, elle laisse échapper :

  •  C’est pour lui la possession démoniaque ! C’est bien à son tour d’être terrifié… C’est moi le monstre… mon casque, mes cheveux, je lui aurais fait peur ?
  • Qu’est-ce que tu dis, Inés ?
  • Je réfléchis…

Autour d’eux, on s’affaire. L’ambiance est naturellement solidaire.

  • Miguel crie un employé à un autre, comment on va dire au Patron….
  • Je te dis que le chef ne parle plus ! Faut pas aller le chercher, il jette des pierres comme un tout petit enfant ! … demande à la patronne si tu as besoin de quelque chose …
  • Ah ! Comment on s’organise pour prévenir les associations ?, demande  Blanca qui se trouve là, en effet et qui semble disposée à tout entendre sereinement…

Inés sourit et saluant Blanca qui se déplace pleine d’énergie, lui dit :

                         – Dites à votre mari, madame, qu’il a raison d’avoir peur du monstre …Il m’est arrivé une histoire bizarre aussi !

  • Ah vous êtes au courant…
  •  Oui c’est vrai ! Je crois qu’il y a dans la campagne un monstre qui pourchasse les chasseurs ! il faut être prudent.
  • Sûrement ! s’exclame Blanca qui ajoute : maintenant Inés avec tout ce changement : qu’est ce que vous allez faire ?
  • Moi, c’est décidé, je vais  aller sur les marchés pour fabriquer et vendre des objets comme mon bracelet… C’est fantastique la venue de ces gens ! Ça change l’atmosphère. J’ai envie de m’occuper des galgos, des podencos, j’aime les chats, les chiens alors… On dit que les lévriers ont la grâce des deux. Je veillerai sur eux.
  • A vous aussi Inés je souhaite bonne chance !  

Mais au moment où elle se dirige vers la  sortie du bar, voilà la patronne qui lui fait signe que quelque chose remue derrière les plantes dans la jardinière. Par prudence, chacun s’immobilise, seule la femme du conquistador se déplace sur la pointe des pieds. Dans l’opulence végétale, on discerne les bottes en plastique vertes, un cul, un bout de dos et le haut de la plume du chapeau. Le reste est dissimulé par les feuilles. Plus rien ne bouge.

  • On vous voit ! dit-elle
  • … otte
  • On vous voit Cristobal ! Discutons entre adultes s’il vous plaît… 

Suit un grognement d’abord puis :

  • hi peur… otte…
  • Il faut faire des phrases avec un début, au moins un début !
  • otte
  • On ne comprend pas…
  • hi

Chacun voit la verdure s’agiter puis le nez de ce fort en gueule émerger d’entre les feuilles. Sa présence, même partielle, ne peut que faire peur, ces colères sont terribles et chacun les craint. Tout doucement, on le voit aplatir d’une main molle une branche qui dégage son visage réjoui, comme celui d’un bébé après un bon jeu de cache-cache… personne n’ose s’approcher, sauf Blanca… car on dirait qu’il a quelque chose dans l’autre main derrière son dos…

  •  Mais vous en avez une jolie plume à votre chapeau ! C’est de la bécasse ? Roucoule-t – elle en minaudant pour l’apaiser.

Au bout du compliment, il rit parce que c’est drôle d’entendre prononcer ce mot, bécasse, quand on est entouré de femmes. C’est une blague qui l’a toujours mis de bonne humeur. Il s’est rassis. La sienne chuchote maintenant à l’adresse de tout le personnel : 

– Comme si de rien n’était… faites ce que vous avez à faire. N’ayez pas peur, ce qu’il tient je le vois bien, c’est un faux fusil, il n’y a plus rien à craindre… Ça fait même drôle de ne plus avoir peur de lui…

Tout le monde recommence à circuler. Elle-même prend un café près d’une baie vitrée et sourit à la vue d’un groupe de très beaux gars avec des cheveux qui brillent au soleil…

– Voulez-vous qu’on vous ramène ensuite, Madame ? Lui propose un des serveurs.

– Ensuite de quoi ? se trouble — t — elle, un peu rosie et gênée.

– Et bien du vétérinaire, il pourrait regarder votre mari. Là… ça va, il s’est recouché derrière la plante, mais… mais…

– Ne vous en faites pas… Depuis qu’il a été  foudroyé par la peur, il est totalement inoffensif … J’en ai fait l’expérience croyez-moi, et puis ses parents ont proposé de venir le chercher tout à l’heure. Il ne fera plus de mal à personne.

Au même moment, un petit groupe de militants déboule dans l’établissement et interpelle  :

  • On passe pour les clefs du  dernier hangar,  celui des chiots, quelqu’un sait quelque chose ?
  • Ça y est ! Je les ai trouvées ! clame madame triomphante !
  • Formidable !  vous venez  avec nous pour les sauver ?
  • Oui, oui les couvertures sont prêtes ! On y va …

https://www.audiocite.net/livres-audio-gratuits-animaux/claude-fee-galgos.html

Le Prix de l’Animalisme Francophone

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Le Prix de l’Animalisme

Le Prix de l’Animalisme, l’occasion de porter un regard sur les avancées de la cause animale

Depuis l’année dernière, la cause animale a sa propre remise des prix. Le Prix de l’Animalisme Francophone récompense les initiatives favorables aux animaux, qu’il s’agisse de campagnes associatives, de livres, d’alternatives aux produits animaux ou encore d’interventions politiques. La cérémonie de clôture de l’année dernière avait réuni un petit public composé pour bonne partie de militants animalistes et de responsables associatifs, mais aussi d’élus tels que Bastien Lachaud (meilleur élu 2019) ou de représentants du monde du spectacle (l’Écocirque sans animaux d’André-Joseph Bouglione avait reçu le prix de la meilleure entreprise). Cette année, Covid oblige, tout a eu lieu en ligne, des votes (ouverts à tout internaute) à l’annonce du palmarès. La remise des prix dans les huit catégories est aussi l’opportunité de porter un regard rétrospectif sur les avancées de 2020 pour la cause animale.

La pandémie de Covid-19 a été l’occasion pour les animalistes de pointer une conséquence méconnue de l’élevage. Une longue tribune parue dans Le Monde (prix du meilleur article), nous informait que trois facteurs liés à l’exploitation animale expliquent l’émergence de nouvelles maladies virales : le commerce d’animaux sauvages, l’élevage intensif et la destruction des habitats de la faune sauvage. Arrêter de maltraiter les animaux et les écosystèmes est aussi un impératif de santé humaine, déclare donc le collectif de scientifiques et experts signataires. Parmi ces derniers se trouve le lauréat du prix du meilleur politique : le député et docteur vétérinaire Loïc Dombreval. Outre son soutien à plusieurs tribunes en faveur des animaux, le président du groupe d’études « Condition animale » de l’Assemblée nationale a aussi soutenu de nombreux amendements et propositions de lois en faveur des animaux, et défendu activement la tentative de Référendum pour les Animaux, elle-même récompensée du prix de la meilleure campagne associative. Cette initiative de trois grands chefs d’entreprise et du journaliste Hugo Clément a suscité la coopération et le soutien de 57 associations animalistes. Leur démarche est de demander que les Français puissent s’exprimer par référendum sur des questions telles que l’accès à l’extérieur obligatoire dans les élevages, l’interdiction des cages, la fin de l’élevage pour la fourrure, l’interdiction des chasses « traditionnelles » ou encore l’interdiction des spectacles avec animaux sauvages. Si le manque de soutien parmi les élus ne laisse malheureusement que peu d’espoir pour ce référendum, cette campagne a largement contribué à donner une voix à  l’animalisme dans le débat politique cette année. Elle a contribué entre autres aux annonces par le gouvernement de l’interdiction de la chasse à la glue (du moins pour cette année) ainsi que la fin des élevages de visons et des spectacles avec animaux sauvages dans les delphinariums et les cirques itinérants. 

Si la question animale est de plus en plus présente en politique, elle continue aussi de faire régulièrement la une des actualités, que ce soit au travers des enquêtes de L214 (association récompensée dans trois catégories l’année dernière) ou des faits divers dus à la chasse ou à d’autres cas de maltraitance. Les affaires de chevaux mutilés en France ont été l’occasion de découvrir Laurent Bègue-Shankland, désigné cette année comme le meilleur porte-parole de la cause animale. Cheville ouvrière de Lundi Vert, l’initiative proposant de se passer de viande et de poisson au moins un jour par semaine, ce chercheur en psychologie a été repéré par les médias pour sa contribution à la première étude française sur les actes de cruauté envers les animaux. Menée auprès de plus de 12 000 adolescents, elle montre l’implication des représentations culturelles concernant la valeur des animaux. Ses interventions lui ont permis de rappeler que certains sévices infligés aux animaux (corrida, élevage intensif), bien que non nécessaires, jouissent d’une très forte acceptation, mais que nos connaissances sur la subjectivité des animaux nous poussent à évoluer. 

Signe de ce changement culturel, de nombreux ouvrages ont été publiés l’année passée sur la question animale, dont quatre aux prestigieuses Presses universitaires de France qui avaient attendu 2018 pour faire paraître leur premier ouvrage sur le thème de l’antispécisme. L’ouvrage ayant reçu le prix du meilleur livre, Carnage de Jean-Marc Gancille (éditions Rue de l’Echiquier), dresse l’inventaire des victimes de la domination humaine et interroge notre rapport à la viande, à la chair, aux animaux et à l’exploitation du vivant dans son ensemble. Comme il le rappelle “l’espèce humaine tue consciemment, volontairement, chaque minute dans le monde, plus de 2 millions d’animaux. Elle massacre en une semaine 50 fois plus d’animaux que l’ensemble des victimes humaines de toutes les guerres de l’histoire de l’humanité”. 

Et si la solution ne venait pas d’un sursaut moral ou écologique chez nos congénères, mais surtout de la facilité à se passer des aliments issus de l’exploitation animale ? Cette année, le géant américain Beyond Meat a continué l’expansion de son offre de steaks végétaux avec l’ouverture de ses deux premières usines en Europe et la diffusion de ses produits dans les supermarchés Delhaize en Belgique et Monoprix, Franprix et Casino en France. Mais c’est la start-up française Les Nouveaux Fermiers, lancée cette année, qui a décroché la récompense de la meilleure entreprise. Celle-ci n’a pas hésité à jouer sur le délai avant la mise en application de la loi sur les appellations pour promouvoir sa viande végétale à base de soja, de blé et de pois-chiche, tout en défendant l’intérêt écologique et éthique de l’alimentation végétale. Grâce à une levée de fonds de trois millions d’euros, une nouvelle chaîne de production va permettre de multiplier par trois sa production, de baisser ses prix de vente et de faciliter l’accès à des steaks, émincés et nuggets offrant le goût de la viande sans ses inconvénients.

Vous êtes plutôt cuisine que plats vendus tout préparés ? La petite Okara est probablement la youtubeuse francophone la plus suivie par celles et ceux qui veulent (entre autres) découvrir des recettes 100 % végétales, avec un cumul de plus d’un million cinq cent mille vues l’année passée. Si le titre de la meilleure vidéo 2020 Vegan depuis 6 ans : L’erreur de ma vie ? vous intrigue, sachez que la vidéaste vient tout juste de sortir un livre proposant un programme de 30 jours pour devenir végan. Plus militante, l’EncycloVeggie est lauréate du prix de la meilleure nouveauté. Cette application et son site internet visent à faciliter l’accès à l’information pour celles et ceux qui veulent se lancer dans la défense des animaux. Son système d’indexation permet en effet de trouver facilement les enquêtes emblématiques, des illustrations et plein de petites fiches sur une multitude de sujets liés à la cause animale.

Alors que la consommation de viande dans le monde a triplé en 50 ans, 2020 devrait être actée comme la seconde année consécutive de baisse de la consommation mondiale. L’épidémie de peste porcine ayant durement frappé les élevages chinois et la pandémie de Covid-19 ayant provoqué la fermeture de nombreux abattoirs y sont certainement pour quelque chose, mais peut-être pouvons-nous espérer que les conséquences sanitaires, écologiques et éthiques de l’exploitation entraînent une évolution durable de nos habitudes alimentaires, si impactantes pour les animaux.

Droits des Animaux : Au Cœur du Droit des Animaux (AC❤DA)

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ACDA

Le collectif national Au Cœur du Droit des Animaux (AC❤DA) est officiellement né le 10 Décembre 2020, date hautement symbolique puisqu’elle coïncide avec la Journée Internationale pour les Droits des Animaux.

Nous sommes un collectif national de diplômés du D.U (Diplôme Universitaire) Droit des animaux de l’Université de Toulon.

ACDA

D’horizons divers : avocats, juristes, politiques, associatifs, …de la cause animale de toute la France, notre idée est partie d’un constat simple : le droit des animaux est encore peu connu du grand public et il est primordial de créer des liens entre le terrain et les professionnels du Droit des animaux.

Notre ambition est donc d’agir bénévolement comme une plateforme « ressources » pour tous les acteurs du Droit des animaux et d’être l’interface reliant les personnes voulant agir pour le respect et l’évolution des droits des animaux.

Nos objectifs sont de :

➡ ️ Vulgariser le droit des animaux pour le mettre au cœur de la société.

➡ ️ Informer et recenser les sujets, les acteurs et les bonnes pratiques en lien avec le Droit des animaux pour les mettre à la disposition de tout un chacun.
➡ ️ S’entraider en créant un réseau du Droit des animaux afin d’aider et d’orienter les demandeurs (public, associations, collectivités locales, …) vers le bon interlocuteur (avocat, association, procureur, DDPP, collectivités locales, vétérinaires …).

Les bases sont là, mais tout est à faire. Nous n’en sommes qu’aux prémices. Nous venons tous de régions et d’horizons différents, c’est là notre richesse.
La somme de nos compétences peut, nous en sommes certains, faire progresser le droit des animaux.

Si vous avez besoin de nous, n’hésitez pas à nous contacter.

Si vous êtes un acteur du Droit des animaux, n’hésitez pas à nous envoyer vos coordonnées et vos compétences afin que nous puissions les transmettre aux demandeurs.

Dans tous les cas, retrouvez nous sur les réseaux sociaux et bien sûr, sur votre magazine en ligne préféré : animalium-mag.fr

Les aliments à haute vibration énergétique

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Fraises

L’alimentation à haute vibration énergétique constitue l’un des moyens clés pour stimuler son état de santé et de bien-être. Chaque aliment a une valeur nutritive et également une valeur énergétique.

C’est dans les années 1930 qu’André Bovis détermina une échelle de valeur afin de quantifier l’énergie vitale contenue dans les aliments. Pour cela, il commença par observer une pomme dans un pommier. Puis, le lendemain de sa cueillette, puis 1 semaine après la cueillette, 3 semaines après sa cueillette etc.

Les aliments à haute vibration énergétique

Il constate que lorsque la pomme est encore dans l’arbre, elle contient le maximum d’énergie vitale. Ensuite, cette énergie diminue d’intensité à partir du moment où le fruit est séparé de son arbre. Et ceci continue au fur et à mesure des jours et des semaines qui passent. C’est pourquoi, il est toujours conseillé de manger des légumes de saison fraîchement récoltés.

Pour rester en bonne santé, notre corps a besoin d’une alimentation saine et équilibré qui vibre dans une certaine fréquence.

A force de nous stimuler artificiellement, nous déchargeons nos batteries d’énergie vitale. Ce qui nous rend plus vulnérables physiquement, émotionnellement et mentalement.

Le corps s’ajuste en permanence en fonction de ce qu’il reçoit. Plus l’on se nourrit d’aliments avec une vibration très basse, plus nous prenons le risque d’être en mauvaise santé. Ce qui implique forcément la chute de notre taux vibratoire.

ÉVITER LES ALIMENTS MORTS ET TRANSFORMÉS

Certains aliments et boissons ont été transformés à un tel point qu’ils ont perdu la majeure partie de leur énergie naturelle. Ce qui fait qu’ils vibrent ainsi à des fréquences plus basses. C’est le cas des aliments morts comme les viandes qui sont imprégnées de peur et de souffrance des animaux tués dans les abattoirs. La consommation de ces viandes revient à absorber leur vibration négative.

Outre les viandes, le poisson, l’œuf et les laitages font également partie des aliments morts qu’il faudra éviter autant que possible. Il en est de même pour les produits transformés par l’industrie. Tels que le jambon et la charcuterie en général, les pizzas et les plats surgelés, les sauces industrielles et la friture.

En plus de réduire considérablement vos vibrations énergétiques, ces aliments n’apporteront pas d’énergie vitale à votre métabolisme. Au contraire, leur consommation demandera à votre organisme beaucoup d’effort d’assimilation, mais aussi d’élimination. C’est d’ailleurs également le cas de tout ce qui est agent conservant. A savoir, les boissons industrielles comme les sodas ainsi que les drogues comme l’alcool et le café.

La consommation excessive de ces aliments morts et transformés vous apportera une sensation de fatigue, de tristesse et parfois même de découragement. Les vibrations négatives que vous dégagez repousseront toutes les opportunités qui pourraient s’offrir à vous. Cela ne veut pas pour autant dire que tous ces aliments doivent disparaître totalement de votre régime. Gardez en tête que tout est une question d’équilibre.

PRIVILÉGIEZ LES ALIMENTS VIVANTS ET NON TRANSFORMÉS !

Les aliments que nous mangeons ont également une vibration. Lorsqu’un aliment est frais et directement cultivé de la Terre, il possède une charge électromagnétique. Ce qui va régénérer nos cellules, nos tissus et nos glandes.

Un aliment mort qui sort tout droit d’une usine ne possède pas de charge électromagnétique qui va vivifier les cellules. Au contraire, ces dernières vont se polluer d’éléments qu’elles ne reconnaissent pas parfois. C’est pourquoi, il faut privilégier les aliments vivants qui sont gorgés d’eau organique. C’est à dire pleine de vitamines, de sels minéraux et d’oligo-éléments entre autres.

Les aliments à haute vibration énergétique

Les aliments vivants apportent vitalité à votre corps. C’est pourquoi il est recommandé d’en manger en majorité. À l’inverse, évitez les aliments morts qui ne contiennent pas ou très peu de micro nutriments.

Les produits transformés par exemple ne vous sont d’aucune utilité exceptés en cas de famine. Ce qui n’est plus le cas à l’heure actuelle pour la majorité d’entre nous. Les aliments morts mais non transformés sont à consommer avec modération.

Optez plutôt pour des fruits et des légumes variés de la nourriture vivante.

10 ALIMENTS ESSENTIELS POUR AUGMENTER VOTRE VIBRATION ÉNERGÉTIQUE

HERBES FRAÎCHES

Non seulement les herbes fraîches rendent notre gastronomie fantastique, mais beaucoup d’entre elles possèdent de puissantes propriétés curatives. Par exemple, la coriandre est un excellent détoxifiant alors que le romarin contient de nombreux antioxydants. Essayez différentes variétés et incluez-les dans vos repas chaque fois que possible.

GRAINES GERMÉES

Les aliments à haute vibration énergétique

Vous pouvez faire germer presque n’importe quelle graine, haricot ou grain. C’est facile à faire et peut être fait directement sur votre comptoir de cuisine ! Les graines germées sont super élevées en protéines et riches en enzymes.

La germination donne également aux haricots, aux graines et aux grains une augmentation supplémentaire de la santé. Ceci en neutralisant l’acide phytique dans ces aliments. L’acide phytique est un élément qui se lie aux nutriments afin que votre corps ne puisse y accéder !

LES FRUITS SECS

Les fruits secs et graines séchées, sans additifs, notamment les pistaches et les amandes, sont de véritables concentrés d’énergie. Les amandes séchées par exemple sont très riches en protéines, en lipides et en fibres, de quoi vous donner un bon coup de fouet !

LES FRUITS FRAIS

Tous les fruits frais stimuleront vos vibrations. Mais, les baies sont en tête de liste pour quelques raisons. Elles sont pauvres en sucre. Ce qui est idéal pour les personnes qui luttent contre la glycémie déséquilibrée. Elles sont également très riches en antioxydants. Ce qui contribue à stimuler votre système immunitaire et à réduire l’inflammation.

Côté agrumes, les citrons, oranges, clémentines et autres pamplemousses sont bourrés de vitamine C, de potassium et d’acide folique. Que vous les consommiez en entier ou en jus fraîchement pressés, ces fruits peuvent vous procurer une bonne dose de tonus !

LES LÉGUMES À FEUILLES VERTES

La laitue, le kale, la roquette, les feuilles de chou, les bettes, etc. Avec ces légumes pleins d’énergie vibrante, vous mangez littéralement l’énergie du soleil. Mangez autant de variétés de ces légumes que vous le pouvez.

Les aliments à haute vibration énergétique

HARICOTS ET LÉGUMINEUSES

Les haricots et les légumineuses sont des aliments à vibrations très élevées. Car, ils sont des puissances nutritives. Ils contiennent beaucoup de protéines, d’hydrates de carbone et de fibres, ainsi que beaucoup de vitamines B et même du fer.

NOIX ET GRAINES

Les noix et les graines crues, non salées font partie également de la liste des aliments à haute vibration. Parce qu’elles sont non seulement une excellente source de protéines et de fibres. Mais, elles contiennent également des graisses saines. A savoir, les omégas 3 que votre corps (et surtout votre cerveau) a besoin pour fonctionner correctement.

Les aliments à haute vibration énergétique

LES ALGUES VERTES BLEUES

Privilégiez les algues. Les algues vertes bleues comme la spiruline et la chlorella sont parmi les aliments les plus nutritifs de la planète. Ce qui en font une vibration super élevée.

Vous pouvez les acheter séchés dans votre magasin d’aliments naturels et les ajouter à des smoothies. Si le goût est trop fort, vous pouvez les prendre sous forme de compléments alimentaires.

LES THÉS

Ses nombreuses propriétés naturelles de guérison et de maintien de la santé en font une nourriture à vibrations très élevée. Les thés verts et blancs sont pleins d’antioxydants puissants. Ces derniers permettent de soutenir le système immunitaire et combattre l’inflammation. Les thés à base de plantes comme la camomille, la valériane et la passiflore sont apaisants et peuvent vous aider à vous détendre et à dormir mieux.

LE GINSENG

Le ginseng est une racine anti-faillite énergétique. La médecine chinoise la prescrit pour ses ginsénosides et ses vitamines C et B capables de décupler la résistance physique et psychique globale de l’organisme. Parce qu’il booste l’oxygénation sanguine et les échanges intercellulaires tout en stimulant les systèmes nerveux et de défense, le ginseng permet de traverser surmenage, stress et froid hivernal en éloignant la fatigue.

Conclusion

Le but n’est pas de bannir totalement de vos assiettes tous les aliments ne favorisant pas la hausse de vos fréquences vibratoires.

Il s’agit plutôt de modérer la consommation de certains aliments, notamment les viandes et tous les produits issus des animaux ou de leur exploitation. Mais aussi de consommer davantage des aliments qui boosteront vos fréquences vibratoires.

L’essentiel est de veiller à avoir une alimentation variée et adaptée à votre corps et à votre fréquence vibratoire.


En savoir plus

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Ankore et les concours jeunes talents

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Ankore
@ Ankore

Le mois dernier Animalium Mag vous a présenté Lola et Romain les fondateurs d’ une initiative à laquelle nous adhérons totalement.

Ankore

Ankore le vêtement qui nettoie l’océan

Les vêtements sont fabriqués en coton biologique et avec les déchets plastiques repêchés dans l’océan.

Ankore participe à deux concours jeunes talents. Afin de développer leur initiative qui aidera à sauver la faune aquatique, l’océan et l’ humain vous pouvez participer à cette évolution en votant. C’est simple comme un clic !

Le concours des jeunes talents : https://adbx.io/jeunestalents2021/0/YGvAv dans la catégorie développement durable.

Le concours de la fabrique Aviva : https://www.lafabriqueaviva.fr/fr/project/5669/show ou vous pouvez attribuer 10 votes.

L’océan compte sur vous!

poisson dans le plastique

SOS Assist’Animaux le Luc

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Assist'Animaux

Chantal et son compagnon ont créé depuis bientôt 20 ans un paradis pour animaux handicapés, gravement atteints par la maladie, trop âgés pour que leurs humains s’en occupent et bien souvent amenés chez le vétérinaire pour un dernier voyage.

Mais Chantal sait que malgré le handicap, malgré l’age avancé, malgré la maladie tous ces animaux ont encore de belles années devant eux et ont le droit à autant d’amour qu’ils en donnent.

Les animaux ont libre accès aux 3000m2 qui entourent la maison, ils peuvent aussi aller et venir dans la maison comme ils le souhaitent.

Des quantités de jeux sont à leur disposition et l’hygiène des locaux est irréprochable.. QUEL PARADIS!!

Mais voilà tout ceci à un prix et malgré l’abnégation totale et l’humilité de Chantal parfois c’est dur, il faut nettoyer, brosser les animaux, changer les couches de certains, soigner les autres, les emmener chez le vétérinaire dès que cela est nécessaire.

Les sommes dépensées en soins vétérinaires sont considérables car les interventions sont parfois très lourdes, comme la pose de valves, de drains intracrâniens, ou des reconstructions de pattes.

Le refuge abrite 60 chats, dont 40 handicapés, de vieux chiens un de 19 ans, deux de 17 ans et 5 de 14 ans, un vieux poneys et 3 chèvres.

Aujourd’hui Chantal a vraiment besoin de nous pour que ses rescapés vivent dans un maximum de confort, elle a besoin de dons, de parrains et marraines et de bénévoles qui pourraient l’aider les après-midi.

Pour aider et communiquer directement avec Chantal rendez vous sur sa page Facebook https://www.facebook.com/assistanimaux

Ou faire un don via un compte PayPal pro chantaltam@live.fr

Chaine Youtube du refuge https://youtube.com/channel/UC7lkoOp2RyFoDk8VqQPDSlQ

Nettoyer sans salir notre planète

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Les Petits Bidons

Les Petits Bidons sont nés sous l’impulsion de Cyril Neves, son ambition : apporter des solutions écologiques durables et faciles à utiliser pour laver sans tout salir !

En juin 2017, il s’aperçoit que la plupart des lessives conventionnelles contiennent de nombreuses substances nocives. Un cocktail de choc pour la planète et pour notre santé. Cyril Neves se met alors en tête de fabriquer sa propre lessive, à la maison, à partir de produits naturels. Il constate très vite que la tâche est longue, fastidieuse et qu’elle peut en décourager plus d’un : pas simple en effet de trouver une formule optimale et cela peut rester contraignant dans nos quotidiens souvent très chargés.

Il décide alors de mettre au point des produits naturels, et sans substances controversées, efficaces et pratiques pour prendre soin du linge et de la maison, tout en prenant soin de sa santé et de la planète. Après 8 mois de recherches et de tests avec un laboratoire français, il met au point la recette de lessives répondant à son cahier des charges précis : naturelle, efficace et engagée avec des ingrédients d’origine naturelle, sans huile de palme, fabriquée en France et facilement biodégradable. Les Petits Bidons voient le jour !

Les Petits Bidons

En France, 230 lessives sont lancées chaque seconde (ou plus de 17 millions de lessives tournent chaque jour), déversant dans l’eau des substances non biodégradables et vraiment pas idéales pour la peau… 

– Les Petits Bidons, c’ est une jeune start-up française qui a pour ambition d’apporter des solutions écologiques durables et faciles à utiliser pour laver sans tout salir et jouer la carte de la transparence ! 

– Des ingrédients naturels (pas d’agents chimiques ni d’huile de palme), une liste d’ingrédients facile à déchiffrer, des emballages éco-conçus, des produits bons pour l’environnement et pour notre corps. Résultat : des Lessives Liquides, en poudre, des Liquides Vaisselle et en Pain, des Éponges / Essuie-tout Durables et compostables en fin de vie, etc. 

Les dernières innovations :

– La Lessive en Poudre (11,90 €) : Les Petits Bidons vont encore plus loin avec la Lessive en Poudre 100 % engagée. Loin d’être de la poudre de perlimpinpin, cette nouvelle gamme permet de répondre à tous les usages des consommateurs en poussant encore plus la démarche écoresponsable en minimisant au maximum les impacts environnementaux. Une formule 100 % naturelle, car le respect de la peau et de l’environnement passe avant tout par des ingrédients respectueux.- La révolution écologique se met en marche et se propage comme une traînée de poudre !

– Le Savon Solide Vaisselle (6,90 €) : efficace, économique et écologique, Les Petits Bidons lancent une nouvelle façon de faire la vaisselle. Avec une durée de vie de plusieurs mois, il équivaut à 4 bouteilles de liquide vaisselle classique.

– L’Essuie-Tout (21,90 €) : stop au jetable, il a une durée de vie de 1 à 2 ans. Indispensable de la cuisine, à la fois doux et résistant, l’Essuie-Tout Les Petits Bidons est lavable, réutilisable et compostable. Une solution zéro déchet, pour nettoyer toutes les surfaces de la maison.

– Pour continuer dans cette démarche, on pense toujours à l’Éponge Durable (10,90 €)

Les produits Les Petits Bidons sont à retrouver sur le site : https://lespetitsbidons.fr/

Et est également possible de s’abonner afin de recevoir tous les deux mois 1, 2 ou 3 bidons de lessives en fonction de ses habitudes et de ses besoins : https://lespetitsbidons.fr/pages/abonnements

Un espoir pour les sans voix

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Un espoir pour les sans voix

L’association Un Espoir pour les sans Voix a été créée en mai 2016, elle a pour but: La protection, la sauvegarde et la défense des animaux en tous genres, le secours aux animaux abandonnés, maltraités, ainsi que l’information, la sensibilisation, la mise en place d’actions sur le terrain (manifestations.. présence dans les supermarchés, les foires etc.), sur toute la Région.

Un espoir pour les sans voix

Les placements des animaux par adoption et familles d’accueil provisoire préalable à l’adoption, ces familles d’accueil évitant aux animaux un séjour en box où ils ne pourraient pas livrer leurs qualités et défauts nécessaires à une adoption réussie. Ces placements se font dans un comme comme dans l’autre sous contrat en double exemplaire..

Une participation aux frais vétérinaires est demandée pour l’adoption. Les animaux sont déparasités (puces et vers) vaccinés, identifiés et stérilisés s’ils ont l’âge requis. En outre un certificat de « bonne santé » est délivré par le vétérinaire. 

Notre cheval de bataille est la stérilisation des animaux afin d’éviter la prolifération et les abandons.  La sensibilisation contre les mauvais traitements et les enquêtes suite à des signalements sont également nos priorités. Nous avons déjà mené plusieurs procédures contre des maltraitants, pour chaque cas de mauvais traitements nous déposons systématiquement plainte. En 4 ans environ 450 de nos animaux ont trouvé une famille, nous n’abandonnons jamais un animal pris en charge, ceux qui ne sont pas adoptables sont placés dans des familles d’accueil longue durée et restent identifiés au nom de l’association.  Nous recherchons sans cesse des bénévoles et des familles d’accueil pour nous aider au fonctionnement de l’association. 

Pour toute demande d’adhésion merci de nous envoyer un mail, vous pouvez également faire des dons et les envoyer à l’adresse suivante:

Un Espoir pour les sans Voix – Hôtel de Ville – Place de la République – 61600 La Ferté-Macé.

Les adhésions et les dons nous aident à financer les frais vétérinaires qui représentent 80 % de nos dépenses et l’achat de nourriture et accessoires.


Voici les liens vers les documents sites utiles pour nous aider à financer nos sauvetages: 

Contact: 

Conny 0634665702         

Maryse 0681553371

Cat 0612989282

Adhésion / Don via notre formulaire: https://drive.google.com/open?id=0Bw2O71IKrnOWR0JrSlh3ZFZRNWs
Adhésion / Don via helloasso: https://www.helloasso.com/associations/un-espoir-pour-les-sans-voix/adhesions/adhesions-2018

Don via Paypal: unespoirsansvoix@gmail.com 

Teaming, donnez 1 € par mois pour nous aider:https://www.teaming.net/unespoirpourlessansvoix

Passez vos commandes sur Internet via le logiciel Facile 2 Soutenir un pourcentage nous sera reversé http://www.facile2soutenir.fr/associations/unespoirpourlessansvoix/

http://www.lilo.org/fr/un-espoir-pour-les-sans-voix/?utm_source=un-espoir-pour-les-sans-voix

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