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Les fauches commencent

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Sauvons Bambi

Chaque année, des milliers d’oiseaux nicheurs au sol sont détruits par les travaux de broyage des talus et bords de route. De même, les agriculteurs sont dépités de voir, malgré leurs précautions, les faons de chevreuils mutilés et tués par leurs larges et rapides engins. Des pilotes de drone issus des milieux cynégétiques et agricoles se sont regroupés pour sauver ces animaux avant les fauches de printemps.

Les fauches commencent
Les intervenants reçoivent une formation sur la manipulation des animaux à déplacer. Photo : Sauvons Bambi

Animaux en danger

En Allemagne, par exemple, ce sont entre 90.000 à 100.000 faons de chevreuils qui périssent chaque année

sous les faucheuses. En effet, ces animaux ont le réflexe de se tapir sur place pour tenter d’échapper au danger. Cette stratégie provoque leur perte, hélas, dans des souffrances imaginables et une mort certaine. De plus, les répercussions ne se limitent pas unique- ment à la faune sauvage, mais peuvent aussi concerner les animaux d’élevage, car les cadavres contaminent le fourrage, ce qui peut mener à des intoxications graves, surtout des chevaux ou des vaches (botulisme).

La solution existe

Des solutions technologiques existent pour éviter ces destructions : des passionnés se sont regroupés pour investir dans du maté- riel de détection thermique. Un drone équipé d’une caméra thermique + une caméra de jour permet de détecter des nids, des oiseaux qui couvent, des levrauts et des faons de chevreuil qui sont blottis dans les hautes herbes. En Suisse, plusieurs fondations ont vu le jour ces dernières années et plus de 2000 faons sont sauvés chaque année grâce aux drones. Pour donner une idée précise, sur 987 prairies survolées (2060 ha), 235 faons ont été sauvés cette année dans le canton de Vaud avec 15 drones. En Allemagne, ce sont plus de 6000 faons sauvés chaque année grâce à cette technologie. Dans certaines régions les agriculteurs sont même obligés de faire appel au service d’un drone avant les travaux agricoles sous peine d’amende.

L’asbl dénommée « Sauvons Bambi » a vu le jour chez nous en 2020 et propose de mettre son équipement, sa technologie et son temps au service de la biodiversité en Belgique. Au départ, ce sont trois passionnés horrifiés qui se sont, en quelque sorte, révoltés à la suite de la découverte les dégâts du machinisme sur la faune. Conscients que la détection des petits faons et des nids d’oiseaux à pied, avec ou sans chien, était illusoire, ils se sont intéressés aux technologies les plus pointues. C’est aux Pays-Bas qu’ils ont trouvé des développeurs et en Suisse qu’ils ont pu avoir accès aux pro- grammes de sauvetage en cours.

Aujourd’hui, l’asbl Sauvons Bambi fait partie du réseau international des pionniers en matière de détection et sauvetage des animaux et est déjà appelée à partager son savoir-faire avec certaines Fédérations de chasse françaises qui s’inscrivent dans cette même démarche.

Concrètement, juste avant

Les fauches de printemps

Il est important de savoir que les dronistes doivent idéalement intervenir entre 04h00 et 08h00, le jour de la fauche avant que les rayons solaires ne perturbent la détection thermique. Dans le cas où des faons sont mis à l’abri après détection, sous caisse par exemple, il faut aussi essayer de convaincre l’agriculteur de faucher directement après l’intervention de Sauvons Bambi car le faon ne peut pas être privé de sa liberté plus de 3 heures. Si vous souhaitez une intervention, rendez-vous sur le site www.sauvonsbambi.com où toute la procédure est décrite.

Vous pouvez aussi envoyer un mail à sauvonsbambi@gmail.com

Sauvons Bambi
Les fauches commencent
Les caméras thermiques permettent de repérer de tout petits animaux que leur mimétisme rend pratiquement invisibles. Photo : Guillaume Debouche

L’investissement dans les différents équipements et technologies est hélas très conséquent et est clairement un facteur limitant de l’action, d’autant plus qu’une détection fiable impose de choisir des caméras de très haute résolution, avec une fourchette de prix pour le kit complet allant de 4500 à plus de 8000 euros (hors drone, chargeur, batteries, écran, pied, iPad…).

Autres facteurs limitants, la météo et la concomitance des travaux de fauche. Pour y faire face, Sauvons Bambi a organisé des séances de formation à la détection thermique et aux manipulations des animaux pour 18 pilotes bénévoles.

L’asbl offre la priorité d’intervention aux membres sympathisants (cotisation 34 euros). De même, elle offre à ces membres une séance d’initiation au pilotage de drone avec le matériel de l’association. Voir infos sur www.sauvonsbambi.com.

Les fauches commencent
Le travail de maillage de la Wallonie est en cours. De nouveaux bénévoles sont les bienvenus.

Les services offerts par Sauvons Bambi

Les fauches commencent
  • La mise en relation les pilotes de drones et les agriculteurs qui souhaitent faire survoler leurs prairies avant la fauche.
  • La détection et le sauvetage des faons, lièvres et oiseaux nicheurs au sol à l’aide d’un drone à caméra thermique.
  • Le recensement animalier dans les plaines.
  • Le comptage printanier des perdrix.
  • Le marquage des faons et des levrauts pour le suivi des populations.
  • La formation des bénévoles pour le sauvetage des faons
  • La formation à la détection avec caméra thermique embarquée sur un drone
  • Ces services sont assurés bénévolement, mais un défraiement kilométrique est demandé en fonction des distances à parcourir et du lieu de départ du pilote de drone le plus proche.

Sauvetage d’animaux sauvages : de la prison à la libération !

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Sauvetage d’animaux sauvages

Depuis le début du 19e siècle, la fascination du public pour les animaux sauvages s’est dramatiquement amplifiée, multipliant par la même l’ouverture de zoos (ménageries), où les animaux sont détenus dans des conditions sinistres. Devenu un lieu privilégié de la rencontre des hommes et des animaux, ce phénomène lucratif s’est très rapidement étendu et diversifié, contribuant à la croissance des cirques, des spectacles de rue, des delphinariums, …

Aujourd’hui, le voile est levé sur cette hypnose que nous procure le monde sauvage, dévoilant les coulisses effroyables de leur condition de vie, démontrant la souffrance quotidienne de leur esclavagisme, la dureté et la violence des dresseurs, le non respecté de leurs besoins élémentaires, les conditions de captivité non adaptées, les maladies, les carences, les amputations…

Leur situation déplorable s’est amplifiée depuis l’épidémie COVID-19. Privés de public les lieux d’exhibitions ne peuvent plus faire face à l’entretien couteux des animaux. Dans certains pays où les cirques ont l’interdiction d’exploiter les animaux, ces derniers n’hésitent pas à les abandonner dans des lieux exigus et insalubres. (www.traintigersrescue.com).

Sauvetage d’animaux sauvages

D’admirables protecteurs au service des animaux sauvages captifs

Heureusement certains animaux sauvages ont la chance de pouvoir sortir de leur enfer quotidien. Dépassés par leur situation les zoos, les cirques, les gouvernements… font appels aux ONG et aux associations pour une prise en charge des animaux délaissés.

Mais la tâche n’est pas si aisée !

Les animaux sauvages en captivité développent des comportements « stéréotypiques » nommés Zoochose, des mouvements inutiles, répétés et causés par des conditions de captivité non adaptées. Des félins se mettent par exemple à arpenter leur cage continuellement présentant ainsi des symptômes de stress et même de myopathie (maladie affectant les muscles), qui résultent des longs trajets effectués frénétiquement dans des espaces bien trop petits. Les ours ayant sombrées dans la tristesse et le désespoir, développent des comportements de balancement de l’avant du corps. 

Il n’est malheureusement plus possible de réintroduire un animal sauvage en total liberté dans son habitat naturel. Arraché à leur mère dès leur naissance ou issus du braconnage, les animaux sont élevés par l’homme afin de garantir un maximum de soumission. Captifs et impuissants durant leur vie entière, ils ne sont plus capables de s’adapter à un environnement naturel et fortement hostile. Inapte à chasser ils sont incapables de se nourrir seul, ou de se défendre face aux agressions sauvages ou de se protéger des hommes.

Sauvetage d’animaux sauvages

Souvent malades, consanguins, carencés… leur état physique et psychologique nécessite des soins quotidiens, une alimentation adaptée et une surveillance de chaque instant.

Il est donc indispensable d’obtenir des conditions d’hébergement adaptées aux caractéristiques biologiques des animaux et ainsi leur permettre de satisfaire leurs besoins physiologiques.

Il est également impératif de garantir leur sécurité, de produire des soins quotidiens par des équipes bienveillantes et de s’assurer que les structures d’accueil priorisent leur bien-être.

Les animaux pourront ainsi continuer leur vie dans de grand espace, en semi-liberté au sein d’un sanctuaire éthique tel que Wildlife Ubuntu Sanctuary  (www.ubuntuwildlife.com), protéger du public, de la chasse, du braconnage et surtout de toute forme d’exploitation.

Sauver, soigner et protéger

Chaque sauvetage doit avant tout s’engager dans de longues procédures administratives. Cela commence par la visite d’un vétérinaire spécialisé qui confirmera que les animaux sont en état de voyager. Après la rédaction d’un rapport très complet sur l’état de santé des animaux, un descriptif hautement détaillé du sanctuaire d’accueil (permis de détention, les différentes certifications, des photos des lieux, présentation du personnel technique, etc.) est envoyé au détenteur des animaux (autorités compétentes, directeurs de zoos ou le chef de la brigade d’inspection, propriétaire si c’est un particulier…). Ces documents sont accompagnés, sur demande, de références (recommandations) et d’informations précises sur les sauvetages précédents. À la suite de l’acception du futur lieu de vie, une lettre d’attention est rédigée afin de valider communément le sauvetage.

Sauvetage d’animaux sauvages

Les procédures locales réalisées, chaque partie effectuera une demande d’importation (pour le sanctuaire) et d’exportation (le détenteur des animaux) auprès de la CITES (La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) qui réglemente chaque déplacement des animaux sauvages menacés d’extinction. Les documents CITES seront également accompagnés d’un certificat d’origine (délivré par les autorités exportatrices), d’un certificat sanitaire (délivré par le pays destinataire), etc.

Quatre semaines avant le sauvetage, le vétérinaire spécialisé effectuera une seconde visite afin de poser des puces d’identification (si les animaux n’en portent pas) de façon à compléter les documents nécessaires au sauvetage et au voyage. L’identification des animaux sera également accompagnée d’un premier traitement antiparasitaire et d’un traitement antirabique.

Après plusieurs semaines de procédure, les animaux seront tranquillisés afin d’être placés, en toute sécurité, dans les box de transport. Des vitamines, un second traitement antiparasitaire sera administré, un échantillon de sang sera également prélevé (à la demande du sanctuaire) et un test covid-19 sera effectué. Dès leur réveil, les animaux, pourront enfin commencer leur voyage vers le sanctuaire qui les accueillera pour le reste de leur vie.

A leur arrivée au sanctuaire, une analyse complète de leur état de santé sera effectuée. Vu qu’il s’agit d’un examen très poussé il faudra compter 4 à 6 semaines pour recevoir les résultats très détaillés. En attendant, l’échantillon de sang prélevé lors du sauvetage sera examiné afin de décider si des compléments minéraux sont nécessaires aux animaux.

Les nouveaux pensionnaires mettront près d’un mois pour s’acclimater à leur nouvelle résidence et pourront enfin débuter la vie qui leur revient de droit, au plus proche de leur environnement naturel, en sécurité, dans le respect et la dignité qu’ils méritent.

Les sauvetages sont excessivement couteux sur un plan financier mais également en termes de mobilisation humaine et de temps. L’heure est venue d’une prise de conscience collective de la détresse et de la souffrance que vivent les animaux en captivité, souvent dans des lieux inadaptés, marqués par des séquelles irréversibles tant physiquement que psychologiquement.

Il est temps de mettre fin à la captivité au nom de l’éducation, du spectacle et de la science !

Vidéo du sauvetage –https://www.youtube.com/watch?v=nBZz5Lj_t5E

Pour découvrir et soutenir le sanctuaire éthique Wildlife Ubuntu Sanctuary : www.ubuntuwildlife.com

Pour découvrir et soutenir la fondation Wildlife Advocates Foundation (partenaire du sanctuaire Ubuntu pour les sauvetages sur le territoire Argentin) : https://wildlifeadvocatesfoundation.org

Pour découvrir et participer au sauvetage en cours : www.traintigersrescue.com 

LADYDOGS

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Ladydogs

A la suite de la perte de mon emploi due à une fusion fin 2017, j’ai décidé de faire de ma passion mon métier. Les animaux ont toujours fait partie de ma vie, j’ai une relation fusionnelle avec eux.

LADYDOGS propose des prestations de conciergerie animalières à la carte aux propriétaires de chien.

Titulaire des Certifications (l’attestation de connaissances des animaux et d’espèces domestiques) délivrée par la DRAFF OCCITANIE, du TAV de Type 1 (Transport d’animaux vivants ne pouvant excéder huit heures de trajet) et de l’autorisation d’exercer cette activité délivrée par la DDPP66, je garantis des prestations à la carte, adaptées au Bien-Être, au Confort et à la Sécurité des chiens. 

– Transport d’animaux vivant de Type 1 « TAXI CANIN » pour un accompagnement :

– Chez le toiletteur, chez le vétérinaire ou chez un autre spécialiste

– A l’aéroport ou à la gare

– Un déménagement sur le département

– Un transfert chez un proche

– Un accompagnement de chien d’honneur porteur des alliances le jour des Noces de ses Maîtres :

Parce que les animaux nous aiment de manière inconditionnelle et qu’ils nous rendent heureux, il était très important pour moi de les faire participer l’un des plus beaux jours de la vie de leurs maîtres avec la prestation d’accompagnement de Chien d’Honneur porteur des alliances le jour de leur mariage.

– Un accompagnement en EHPAD pour permettre aux résidents de retrouver leur animal un instant afin de diminuer leur sentiment de solitude :

Touchée par la détresse psychologique des personnes qui se sont retrouvées dans l’obligation de se séparer de leur animal de compagnie, j’ai eu envie de proposer un service destiné à apporter un apaisement aussi bien à la personne qu’à son animal.

Après une période de réflexion, je propose aujourd’hui avec l’autorisation de la structure accueillante, d’accompagner les chiens en EHPAD pour leur permettre de retrouver dans le parc leur maître un instant.

– Garde, visite au domicile ou sur le lieu de vacances du propriétaire :

Mes services de garde et de visite au domicile ou sur le lieu de vacances des propriétaires permettent aux animaux de rester dans leur environnement sans être stressés, de conserver leurs repères et surtout de leur éviter d’éprouver un sentiment d’abandon.

Les clients font appel à mes services pour prendre soin de leur animal pendant leur absence comme pourrait le faire une nounou avec un enfant. 

Le temps passé avec eux m’apporte énormément de bonheur et de réconfort. 

– Promenade d’hygiène ou détente individuelle à la campagne, à la mer ou en ville :

Les prestations de promenades répondent aux besoins journaliers de dépenses mentales, physiques des chiens. Je me déplace pour permettre à ces loulous de se dégoudir les pattes et pour découvrir un autre univers. 

 Photographie animalière et en famille lifestyle :

Autodidacte et après onze ans passés aux côtés d’un photographe,  je m’adonne avec passion à mettre en valeur mes sujets et à immortaliser des instants de vie en lumière naturelle ou en extérieur. Au fil du temps, je recherche l’originalité à chacune de mes séances.

Valérie DESPLATS.

LADYDOGS

06 09 61 14 67

contact@ladydogs.fr

ladydogs.fr

Stop fourrure

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Stop fourrure

Société Anti Fourrure créé en 2007 a convaincu environ 30 marques et enseignes d’en finir avec la fourrure. En effet, dans le cadre de notre campagne France Sans Fourrure ayant vu le jour début 2010, avec le public qui a participé à notre campagne, par le biais de courriers, courriels, c’est d’abord la marque Etam qui nous a entendu. Cette marque n’a pas hésité à faire retirer toutes ces garnitures en fourrure animale de ses boutiques, ce qu’elle nous a annoncé très vite suite au tollé provoqué sur Facebook lorsque nous avons posté les renards, et autres animaux dépecés encore conscients en Chine pour de ridicules capuches. Ensuite, c’est la marque Morgan qui a emboîté le pas à Etam, suite à deux manifestations que nous avons organisés devant leur siège social. Puis, la marque Kookai, qui nous a donné du fil à retordre, puisque nous avons dû aller manifester chaque mois pendant trois hivers consécutifs devant la boutique principale à Paris, a fini par plier. Enfin, les courriels et appels téléphoniques dans le temps ont permis de convaincre les autres marques de la campagne. Seule la marque Zapa, continue la fourrure animale, malgré nos manifestations pendant près de quatre ans devant leurs boutiques. L’engagement envoyé par écrit début 2014 par la marque, n’a jamais été respecté, c’est bien alors la seule marque qui a toujours affiché son mépris des animaux avec de plus un engagement mensonge. Toutes les autres marques ont toujours tenu parole, et n’ont jamais refait de vraies fourrures.

Anti-fourrure

Voici ces victoires :  

https://societe-anti-fourrure.blogspot.fr/2016/03/recapitulatif-des-victoires-du.html  

Anti-fourrure

Cette vidéo de notre dernière action de rue en 2019, avec un homme qui n’a pas hésité à venir nous donner sa capuche, avait été vue plus de 50 000 fois sur Facebook :   https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=X6qmHZVrclY&feature=emb_logo  

Notre Campagne nommée aujourd’hui Mode Sans Animaux vise toutes les matières animales. La marque Un Jour Ailleurs nous a récemment annoncé l’arrêt de la fourrure animale, mais aussi du cuir !  

Anti-fourrure

Pendant plus d’une décennie, une sensibilisation de tractage quotidienne auprès du public portant de la fourrure animale parfois sans le savoir, a été réalisée. Ces étiquetages mensongers font aujourd’hui parti du passé, à présent que les marques ont l’obligation de mentionner « fourrure véritable ». Une conférence en 2017 à Bruxelles avait permis de mettre en lumière ce que nous dénoncions régulièrement : capuche, cols en renard/chien viverrin de Chine vendus parfois à 20 euros seulement, sans étiquetage le précisant, les vendeurs n’ont même pas informés, prétendaient qu’il s’agissait de fausse fourrure. Les militants chinois nous envoyaient de nombreuses photos et témoignages, leur courageux travail a porté ses fruits. Notons que la fourrure et le cuir font partie des cinq industries les plus polluantes au monde pour les métaux lourds, et que ces garnitures traitées chimiquement dont le seuil est toujours dépassé peuvent alors causer de graves problèmes de santé aux porteurs de fourrure.  

Anti-fourrure
Anti-fourrure

Aujourd’hui, l’industrie de la fourrure est en chute libre un peu partout dans le monde, nous interpellons, avec des associations partenaires la ville de Paris, afin qu’elle rejoigne les 20 autres villes dans le monde ayant interdit ces ventes de fourrures animales.  

Nous vous remercions de nous aider à atteindre 100 000 signatures ! :

https://www.mesopinions.com/petition/animaux/interdiction-ventes-fourrures-animales-paris/122393

Anti-fourrure
Stop Fourrure

[Suite] Neige

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Claude Fee

Oui pour la vie, alors c’est non !

Dans l’arrière-cuisine ça n’a même pas bardé… Monsieur est reparti, on l’entend déambuler dans l’appartement, comme un animal à grandes pattes qui arpenterait son territoire

Tout est familier. Monsieur n’a pas de raison de s’attarder sur ce qui vient de se passer.

Le chat que tout le monde maintenant appelle Chou, lui aussi se promène, posant ses petites pattes feutrées partout. Il est à peine venu sentir ce pauvre lapin. Lui est autorisé à vivre, tout va bien. Tout est normal.

Yvette est maintenant seule dans cette arrière-cuisine, seule devant le carton qui s’agite… le lapin, ce condamné à mort, bouge. A-t-il l’intuition de ce qui va se passer ? Détail horrible, la pierre à affûter est sur la table… Il faudrait faire vite. Comment se faire invisible ? Serrer les dents comme pour un secret ? Agir ? Agir tout simplement agir… les idées se bousculent. Voyons qui doit exécuter cet ordre se dit Yvette, quel ordre d’ailleurs ? Rien n’a été dit. Ce que monsieur et madame Mercier veulent c’est que j’obéisse… on m’enverra faire une course. Pendant ce temps-là, Léonie ou quelqu’un d’autre viendra avec une cuvette. Elle l’assommera, avant de  lui arracher un œil avec un couteau pointu pour le saigner. Quand je reviendrai, ce sera fait. On aura caché son pauvre corps écorché sous un torchon blanc, impeccable. Sa peau dépouillée, enlevée, aussi vite qu’ un pyjama sera mise à sécher, tendue en l’air comme un cerf-volant au-dessus de nos têtes. Des petits vaisseaux pendront de ce vêtement-parchemin et finiront par devenir des filaments secs qui se détacheront tout seuls. C’est un scénario, c’est une odeur connue dont l’évocation provoque toujours la même la peine, la même fatigue amère et le même dégoût. Cette peau séchée sera un jour réclamée par le père Talmon qui fait le tour de la ville en criant :

  • Peaux de lapin !

On me demandera peut-être de décrocher moi-même cette fourrure martyre et de la descendre au bonhomme qui lui, l’accrochera à son vélo et gagnera un peu de sous en la vendant chez un fourreur… Et voilà, en donnant cette peau les Mercier croiront qu’ils ont rendu un service à la misère… Pauvre neige ! encagé, tué, mangé et transformé en col de manteau…ce n’est pas imaginaire ça !  Yvette n’a rien inventé.

Si on la surprenait à pleurer, on lui dirait qu’il faut bien manger et qu’il ne faut plus y penser. Comment faire ? Elle devrait rester fixée sur ce qui lui plaît. Elle pourrait se débrouiller pour ne pas être là, ne pas se confronter à cette réalité et oublier, oublier  la tête, oublier le petit nez de Neige qui remue dans le besoin de chercher par où partir pour choisir une escapade. Oui, oublier tout ça. Ne plus penser à l’envie de vivre qu’il a. Allez, on n’y pense plus. On se met à table comme tout le monde et on mange un civet. La tête est dans un plat, puis finit sur le bord d’une assiette, au rebus. Il ne faut pas y penser… ah oui juste ça : ne pas y penser ! Même si on voit ses petites dents dans la poubelle ,parmi les épluchures ? Oublier la décomposition de sa vie…

Cette vision a déjà fait son effet : Yvette, le menton levé, a  saisi le carton sous un bras et monte l’échelle pour atteindre son territoire. Une fois le butin  délicatement posé sur son drap, elle arrange des couvertures par-dessus, en dôme. Ce n’est pas discret… Alors, devant, comme s’il s’agissait d’un rideau, il lui vient… d’étaler les bas de soie que sa sœur lui a offerts pour le mariage d’une cousine. C’est la meilleure idée de cette effrontée : l’indécence…

Elle n’a pas tort. Ces bas qui pendent de son lit haut perché et se balancent comme suivant une brise légère ont fait leur effet : personne n’a osé lever les yeux vers eux et il n’est question de rien.

Toute la journée Yvette travaille avec zèle et chante.

Le plaisir de l’insolence favorise- il  un travail d’extension de la pensée ? Il le faudrait. Ça tiraille dans tous les sens. Car il va bien falloir trouver une solution… Il faut compter que les bas que personne ne fait mine de voir seront quand même décrochés. Il faudra trouver une autre barricade ou changer de tactique. Alors que faire ?

De l’immeuble Yvette connaît la répartition. Chaque étage a son univers. Depuis le matin, elle réfléchit. Au-dessus c’est un assureur qui emploie six commis pressés qu’on croise dans les escaliers chaque jour. Elle ne connaît ni le regard ni la voix d’aucun d’eux. Qu’irait-elle leur demander ? C’est trop risqué… Plus haut, deux familles  occupent chaque côté du palier, elle a déjà rencontré les mères, tenant des poules avec les pattes attachées maintenues la tête en bas. Elle les a entendues les tuer. Les cris, l’affolement de l’animal, si elles y sont insensibles, que leur demander pour Neige ? c’est peine perdue. Et plus haut encore ? Au dernier  ce sont des petits logements plus ou moins vides. Il y a bien la lingère  dans l’un d’eux. Pour être précis, Angèle travaille dans celui qui possède un escalier menant au grenier recouvrant tout l’immeuble. Le soir elle part à vélo, mais pas toujours, sa  vieille mère ne vit pas très loin sur la grande place. Cette femme insolite dont Léonie se moque parce qu’en maugréant ,elle monte et descend des bouteilles de bière plusieurs fois par jour… Yvette décide d’aller la voir. Elles se connaissent déjà un peu, elle repasse le linge des Mercier.

Est-ce qu’elle accepterait de prendre Neige ? Pourquoi pas ? Elle pourrait le cacher dans le grenier il ne gênerait personne. C’est seulement en fin d’après-midi qu’Yvette trouve une occasion pour se rendre chez la  repasseuse.  Il y aura peut-être une bonne surprise… Le carton sous le bras, notre héroïne réussit à ne croiser personne jusqu’à la sonnette… qui ne marche pas. À travers la porte, on entend la radio, la jeune fille tambourine, frappe, gratte…

  • Quoi encore ? Crie une voix agacée.
  • C’est Yvette… je suis employée chez les Mercier..
  • Qu’est-ce que tu veux ? Ce n’est pas prêt ! J’avais dit à six heures ce soir pour les nappes !
  •  Quelque chose ? Je voudrais vous demander quelque chose…
  •  

La porte s’ouvre. Angèle est campée dans sa blouse de coton blanc, et voilà qu’elle saute sur le carton qu’elle saisit machinalement.

  • Ce n’est pas du linge Angèle…
  • Je m’en doute dit-elle en cherchant à distinguer l’intérieur.
  • Il va être tué si on ne fait rien…
  • Reprends-le et pose-le là bas…
  • Où ça ? J’avais pensé que dans le grenier, il ne gênerait personne.
  • Pourquoi tu ne l’as pas mis dans la cave ?
  • Y a trop de passage…
  • Pas sûr, mais bon… Tu sais combien ça coûte un gros lapin ?
  • Non..
  • Retourne ! Porte les draps à Léonie, ils sont prêts… débrouille-toi pour revenir chercher les nappes à six heures.

Yvette veut bien être à ses ordres. C’est rassurant. Ce corps gentil qui gonfle sa blouse blanche. C’est généreux, bien repassé, ça paraît vrai. Tout de même, en partant, Yvette s’immobilise sur une marche . Difficile de redescendre si vite en laissant Neige sans se sentir un peu étourdie… la porte d’Angèle s’entrouvre à nouveau :

  •  Pas la peine d’apporter du pain dur, j’ai ce qu’il faut. 

Yvette reprend courage et dévale l’escalier en chantonnant..

« Piccoti piccota je tourne les talons et … »

 Il va falloir affronter les Mercier. Comme on efface une dette, elle se met à astiquer les cuivres, bien que ce ne soit pas je jour. On est aujourd’hui mercredi. C’est un jour de couture, elle pourrait faire du raccommodage  tranquillement et profiter de la présence de Chou qui adore se blottir contre elle et jouer avec son ouvrage. Mais elle astique, après les casseroles, elle se demande si elle ne va pas attaquer à l’encaustique le plus grand des buffets, quand tout à coup Léonie lui prend les chiffons des mains et lui crie à l’oreille :

  • Il paraît aussi que tu as fait les cuivres de l’entrée ! Tu te crois donc vendredi ? Va plutôt porter les bleus du patron chez la mère Angèle et dis-lui qu’il les faudra avant samedi.
  • Je finis et j’y vais tout de suite.
  • Tu ne finis rien, tu ranges ton bazar et tu y vas.
  • Oui Léonie.

Quand Yvette frappe à la porte, Angèle met du temps à répondre. Un bruit de verres et bouteille… enfin ça y est, elle est devant elle toute blanche comme une infirmière, ses cheveux tout électriques forment comme une couronne autour de sa tête :

  • Il n’est pas six heures ? Tu m’apportes des bleus, mais ce n’est pas le jour des bleus ! C’est Léonie qui t’envoie ? Elle se doute de quelque chose ? Je ne suis pas une voleuse ! Tiens voilà cinq francs pour le lapin, débrouille-toi pour les donner.
  • Mais à qui ?
  • Je sais t’y moi !
  • Neige ? où avez-vous mis Neige ?
  • Je l’ai lâché là-haut. Mais il va partir. Mon frère va passer il l’emmènera chez lui. Il a un grand enclos avec tout ce qu’il faut ce sera mieux qu’ici.
  • Personne ne lui fera de mal ?
  • On ne va pas le manger. Tu pourras même aller le voir. Il y a déjà des dindes, des pintades, des canards et d’autres lapins. C’est un brave gars mon Nicolas !
  • Je ne vous remercierai jamais assez !
  •  Le repassage, ça donne soif. Quand tu fais les courses, ce serait facile pour toi de monter des bouteilles ? De l’eau avec un petit peu de bière…

Ainsi fut scellé le sort de ce gros lapin de cinq francs… Sauvé !

Yvette était soulagée, mais il lui fallait encore trouver le moyen de donner l’argent sans savoir à qui. Après une nuit de sommeil dans le souffle et la présence tranquille de Chou, il lui vient une  idée qui par certains aspects pouvait sembler  suffisamment présentable… au fond, après tout, tout dépend de la façon dont on dit les choses… Alors, le lendemain matin, lorsque Léonie déboule dans la cuisine en s’époumonant comme d’habitude pour qu’Yvette se lève et l’aide à griller les tartines et à préparer le café, la grande enfant se lance dans une explication :

  • J’ai trouvé cinq francs par terre dans la cuisine. C’est certainement de l’argent pour les patrons. Quelqu’un les aura perdus. Je vais leur donner… eux vont bien savoir…

Léonie hausse les épaules et ne prête pas la moindre importance à ces propos. Si ce n’est que ses gestes deviennent plus secs, presque brutaux. Un peu comme si c’était sa manière de déclarer un  refus ! Refus de toutes ces balivernes, elle ne veut rien savoir. Ce mouvement d’humeur effraie la jeune fille qui ne peut que s’accrocher à l’histoire qu’elle produit et qu’elle veut bien enrichir de détails imaginaires, pour l’adoucir, pour la rendre convaincante…. Alors elle y va et s’embourbe dans des explications que ni Léonie, ni personne n’écoute. Et les cinq francs restent toute la journée sur la table de la cuisine. À midi Yvette recommence un discours en position légère, elle tient juste à signaler qu’il y a une pièce de cinq francs à ranger.   Elle se fait l’effet de quelqu’un qui chante une chanson choisie pour une belle occasion, mais que personne ne veut écouter. Elle aurait voulu sceller avec cette pièce un pacte. Mais non : Il n’ y a pas de reconnaissance de  son discours sur l’argent, parce qu’elle s’est lancée dans un sauvetage que personne ne peut admettre… Et…pourtant personne ne lui demande ce qu’est devenu le lapin. Au moins elle pourrait s’expliquer… Peut-être qu’ils se mettraient à sa place et que tout le monde serait content de cette vie épargnée !

Mais on ne lui demande rien et les jours suivants, Yvette voit bien qu’on la tient à l’écart. La pièce d’argent demeure sur la table de la cuisine et ne va dans aucune poche… elle paraît même devenue intouchable.

Le jeudi suivant une lettre de ses parents lui est remise le matin, à la descente de son échelle… c’est la belle écriture de sa mère.

Ma fille,

Les Mercier nous ont écrit que tu leur as volé un lapin. C’est indigne. Après tout ce qu’ils ont fait pour toi… Le père viendra te chercher dimanche, mais tu ne reviendras pas chez nous.

Signé Maman qui t’embrasse

Il n’y a qu’Angèle qui comprend son chagrin et qui veut bien lui parler. Attendrie, elle lui explique que les Mercier ont fait le maximum de ce qu’ils pouvaient faire….

  • Le maximum tu veux dire en acceptant le petit chat de Mimi ?
  • Chou ? Non, ils avaient besoin d’un chat contre les souris… ça les arrangeait.
  • Mais…
  • non, ils ont fait le maximum, ils ne t’ont pas demandé de tuer le lapin ? De le tuer toi-même ? Évidemment que tes parents ne sont pas contents. Tu les inquiètes. Tu ne comprends pas ça ?
  • Mais Chou mon gros chaton ? Je pourrais l’emmener ? J’aurais bien voulu le ramener à Mimi sa mère. Moi aussi j’aurais voulu rentrer chez moi.
  • Laisse — le ici, ne le mêle pas à cette histoire. Il est bien heureux.
  • Tu crois que je ne le verrai plus ?
  • Maintenant que les Mercier ont dit que tu étais une voleuse, ils sont bien obligés de te faire partir… mais dans quelque temps tout sera oublié et tu pourras revenir. Moi je t’ouvrirai ma porte toujours !
  • On s’écrira ?
  • Mais oui ! Tiens mon frère a un appareil photo, dès que tu me donneras ta nouvelle adresse je me débrouillerai pour t’envoyer une photo de Chou !
  • Dans son panier ?
  • Dans son panier ! Tu lui laisseras d’ailleurs. Je vais te donner un autre bagage. Ne pleure plus ! Et puis dis-toi que Neige est bien chez mon frère ! Je peux te le dire :  Allez mouche toi…

C’est vrai, le dimanche matin , son père est venu la chercher. Tout le monde était malheureux. Pendant tout le long voyage, en train, Yvette n’a pas osé dire un mot pour demander où  ils allaient…

 Le scandale fut vite oublié, il y eut des lettres échangées, entre tous, beaucoup même. Des pages et des pages où on se dit les petits riens qui font la vie. Angèle envoya comme promis la photo de chou dans son panier, et une de neige couché de tout son long dans l’herbe, grignotant tranquillement une tige d’herbe, une oreille négligemment courbée comme un  vrai Buggs  Bunny  !   Quel plaisir de le voir bienheureux !

https://www.audiocite.net/livres-audio-gratuits-animaux/claude-fee-neige-(suite).html

La peur des chiens ou cynophobie

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veronique valy

La peur des chiens ou cynophobie est un problème courant et que l’on rencontre fréquemment chez les adultes mais aussi chez les enfants. Plusieurs raisons peuvent être à l’origine de cette peur, tel qu’une méconnaissance de l’espèce, un mauvais souvenir ou une morsure vécue.

Les chiens inspirent à de nombreuses personnes une crainte qui peut se révéler un vrai problème au quotidien.

Parce que la peur des chiens peut s’avérer réellement handicapante dans la vie de tous les jours, je vous propose un accompagnement unique, associant une solide connaissance des chiens et de leurs comportements, à la pratique de thérapies courtes et de gestion des émotions.

Cette peur peut parfois être un réel handicap dans votre vie quotidienne ou dans votre vie professionnelle. La peur des chiens de forte intensité devient handicapante dans la vie de tous les jours dès lors qu’elle génère des comportements d’évitement, comme, ne plus passer dans une rue où il y a des chiens dans les jardins, ne plus aller chez vos amis ou de la famille dès lors qu’ils ont des chiens.

Les comportements adoptés comme stratégie, comme l’envie de fuir, peuvent prendre des proportions exagérées dès lors qu’il n’y a pas de réel danger imminent, mais pour la personne qui vit la situation les émotions générées sont bien réelles et pas du tout exagérées.

Les émotions produites par la personne qui vit la situation de manière réelle ou en anticipation, peuvent être difficilement gérables, comme avoir du mal à respirer, ressentir des bouffées d’angoisse, transpirer à outrance, subir l’augmentation du rythme cardiaque, et autres frissons, crise de panique ou étourdissement …

Ces angoisses, peurs ou phobies se traduisent de multiples façons :
– peur des chiens en général
– peur des autres chiens mais pas du vôtre
– peur pour vos enfants ou peur de leur transmettre votre angoisse
– peur de promener votre chien et qu’il se fasse agresser
– peur de se faire mordre ou angoisses après une morsure
– peur des chiens lâchés, des chiens en laisse, des chiens de votre famille
– vous n’osez plus aller vous promener, faire du vélo, aller chez des amis, aller à un rdv professionnel
– votre enfant a peur des chiens, etc…

J’interviens dans le cadre de la prévention des morsures pour accompagner les particuliers, les écoles, les collectivités, et pour toutes les personnes qui sont au contact des chiens dans leur travail (facteurs, pompiers, livreurs, artisans, infirmières, auxiliaires de vie, femmes de ménage …)

J’interviens après morsures si la personne est bloquée au point de ne plus retourner sur le lieu de l’accident comme par exemple pour les facteurs, les infirmières à domicile ou les agents qui relèvent les compteurs.

J’accompagne aussi des enfants scolarisés qui ont peur sur certains trajets maison-école parce qu’il il y a des chiens derrières des portails devant lesquels ces élèves doivent passer.

Pour surmonter votre peur des chiens, il est indispensable d’y aller progressivement, sous peine de la renforcer.

En présence d’un chien, il est conseillé de ne pas courir, de ne pas crier, de ne pas gesticuler ni fixer l’animal. Il convient au contraire de l’ignorer ou de faire l’arbre, c’est à dire, de rester immobile, les bras croisés en regardant droit devant soi jusqu’à ce qu’il parte ou que vous puissiez appeler de l’aide. Pas toujours facile à faire quand on panique.

Si malgré toutes vos précautions un chien vient à vous sentir ou à se rapprocher de vous de plus en plus, respirez profondément et ne faites pas de gestes brusques. Petite astuce d’urgence : cherchez 5 objets rouges dans votre environnement, par exemple, ou comptez dans votre tête. L’idée est de fixer vos pensées sur autre chose et donc de ne pas émettre trop de signaux de peur à la vue du chien.

Je vous propose un accompagnement réfléchis et adapté.

Je m’appuie sur mon histoire personnelle, ayant été mordue plusieurs fois petite, et sur mes formations, compétences et approches reliant le chien et l’humain.

Nous allons ensemble vers une amélioration de votre vie via un accompagnement unique, composé d’une grande connaissance des chiens et de leurs comportements et agissements.

Mon accompagnement vous permettra de vous familiariser avec l’espèce canine à travers différentes approches, associées à des thérapies courtes, de la relaxation et des expériences positives.

Selon le degré de gravité de la cynophobie, le traitement par exposition peut commencer doucement et simplement avec des photographies, des livres, des vidéos, des peluches et images de chiens.

La personne cynophobe ne doit jamais être brusquée, ce qui risquerait d’accroître son anxiété et de l’éloigner vers le but recherché. Petit à petit, lorsque le cynophobe progresse et que son angoisse diminue devant des images de chiens, il peut être confronté à un animal vivant et l’approcher à son rythme.

Quoi faire ?

Surmonter sa peur des chiens est néanmoins un processus long, qui peut parfois prendre plusieurs mois, voire plusieurs années. Des solutions existent. Nous allons agir pour vous permettre d’aller vers un mieux-être et travailler ensemble vos réactions dans un environnement sécurisé.

La phobie des chiens est ce que l’on appelle en thérapie comportementale et cognitive, une phobie spécifique.

Les séances sont proposées de façons individuelles ou collectives et s’adressent aux adultes, ainsi qu’aux enfants et aux adolescents. Nous décidons toujours ensemble de l’exercice à réaliser lors du rendez-vous et vous pouvez dire stop à tout moment. Je suis extrêmement vigilante sur cet aspect de l’accompagnement.

Je vous encadre et vous accompagne avec des outils de gestion des émotions, des techniques énergétiques de prise de conscience, de relaxation et de visualisation. Avec une mise en avant sur les différents comportements des chiens et une connaissance de la lecture des expressions du chien.

Nous allons aborder ensemble comment se comporte le chien et utiliser cette compréhension pour amenuiser vos peurs et vos angoisses. Des séances de désensibilisation qui reposent sur un accompagnement personnalisé (je respecte vos capacités et vos désirs) sont proposées à votre rythme.

Afin de vous accompagner j’utilise des outils tel que l’EFT qui est une technique psychocorporelle (tapping) qui vise à équilibrer le système énergétique perturbés par des croyances limitantes ou par des événements traumatisants.

L’EFT permet de connecter l’esprit et le corps afin de réaligner ces énergies et d’éliminer les émotions négatives, tout en optimisant l’état physiologique du corps, ce qui permet de redonner les meilleures performances possibles.

L’EFT peut être pratiquée en complément d’une autre thérapie ou méthode. Il est ensuite possible de pratiquer seul, à part des cas complexes qui nécessitent l’accompagnement d’un praticien spécialisé dans ce domaine.

Je propose aussi de la relaxation et les séances que je vous propose sont issues de l’alliance entre la sophrologie et la relaxation Coréenne.

Je propose également des techniques de gestion des émotions par le calme : à travers la respiration, des exercices dynamiques récréatifs et éducatifs, adaptés à chaque âge.

Les objectifs sont de favoriser :
– la gestion des émotions
– l’estime de soi
– la mémorisation
– l’accentuation du respect de soi et des autres
– le ré-apprivoisement de soi
– le développement de l’autonomie.

Se relier à soi permet de se relier aux autres, à la nature, aux animaux.

Ces pratiques de relaxation et de thérapies courtes ne se substituent en aucun cas à un traitement médical ou un suivi psychologique, mais peuvent venir en complément.

Véronique Valy, coaching relationnel chiens-familles.

Véronique Valy 06 08 17 57 16 veronique.valy@gmail.com

En présentiel ou en distanciel

Titulaire du Diplôme d’Université « D.U. Relations homme-animal » , Université de La Sorbonne (Paris 5 / Paris Descartes Ethologie)

Praticienne en Techniques de Libération Emotionnelle (EFT), certifiée de l’Ecole Française des Médecines Douces (Toulouse)

Formation Axe Emergence « Les Bases de la PNL »

Formation Ecole du Calme – praticienne des techniques EC27C-M

Intervenante PECCRAM
(Programme d’Education à la Connaissance du Chien et au Risque d’Accident par Morsures)

www.jaipeurdeschiens.com

www.autourduchien.fr

https://www.facebook.com/jaipeurdeschiens

https://www.facebook.com/valyautourduchien

https://www.youtube.com/user/Autourduchien27

Accompagnement éducatif

Extrait « La maison des Belettes »

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La maison des belettes
Copyright Nathalie Fougeras @ Tous droits réservés 2021 https://lesrevesdelourse.fr/livres/

Nathalie Fougeras, artiste peintre, dessinatrice auteur, botaniste, et naturaliste émérite nous offre un extrait de son livre « La Maison des Belettes ».

Un livre que je vous conseille vivement, une promenade dans un jardin merveilleux, entretenu mais encore sauvage qui nous rappelle à quel point l’homme et la nature sont liés mais surtout à quel point l’homme l’a oublié.

Les mots de Nathalie Fougeras sont poésie, bienveillance et justesse mais n’hésitent absolument pas à bousculer votre conscience.

La maison des belettes
@ Copyright Nathalie Fougeras. Tous droits réservés 2021

Extrait de « La maison des Belettes » de Nathalie Fougeras – un manifeste poétique et graphique pour la Nature sauvage – Littérature illustrée aux éditions Les rêves de l’Ourse – 2021 –

www.lesrevesdelourse.fr

http://www.fougeras.com/

contact@fougeras.com

Planète Tigre

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Le combat de l’association Planète Tigre : un enjeu de préservation mondial

De dresseur à protecteur

Frédéric Geffroy est infirmier-anesthésiste et dresseur de tigres lorsqu’il décide de changer radicalement sa vie et son rapport aux tigres. Il passe alors d’un projet de parc à thèmes, mettant en scène plus de quarante tigres, dont deux qu’on lui a offerts, à la fondation d’une association de protection du tigre dans son milieu naturel. Un tournant dans sa vie, suite à un voyage en Inde où il découvre la beauté de ces animaux sauvages et prend compte du besoin urgent de les préserver.

« Aujourd’hui, je ne dresse plus. Je suis passé de l’autre côté de la barrière : je me bats pour protéger les tigres en milieu naturel »

C’est ainsi qu’est née l’association dijonnaise Planète Tigre, en 2011. Elle travaille en étroite collaboration avec les polices de douze États, avec les ministres de l’environnement, Interpol et de nombreuses associations, sanctuaires et ONG internationales.

Des actions concrètes sur le terrain, et pour les familles

Planète Tigre a un champ d’action assez large et agit principalement en Inde. Elle emploie tous les moyens humains, techniques et financiers dont elle dispose pour protéger le Tigre de Sibérie, Tigre du Bengale (ou Tigre Royal) et le Tigre de Sumatra dans leur milieu naturel.

Pour ce faire, elle vient en aide aux gardes des réserves, les rangers, en les équipant de matériel : bottes pour la mousson, ponchos, chaussures de sécurité et autres vêtements adaptés. Par cette action, Planète Tigre veille au confort des gardes et à ce qu’aucun manque d’équipement ne puisse constituer une entrave à l’exercice de leur mission. Au total, plus de 600 paires de chaussures de sécurités ont été envoyées aux Forest Départements et Rangers.

L’association vient également en aide aux familles endeuillées. Même si nous savons tous que l’argent ne peut rendre la vie au défunt ou apaiser la tristesse d’une famille aimante, suite à une attaque de tigre, c’est avec beaucoup de compassion que Fréderic Geffroy va à la rencontre des membres de la famille endeuillée afin de leur apporter un pécule financier qui leur permettra de faire face au préjudice, aux frais d’obsèques, aux pertes de revenus…

De même, Fréderic Geffroy se déplace dans les hôpitaux, au chevet des hommes ayant subi une attaque de tigre. Il vient leur apporter une présence, une écoute, une chaleur humaine, mais aussi des soins et des médicaments, afin d’apaiser, un peu, leur souffrance et de les consoler.

Un éveil des consciences vers une cohabitation paisible

En Inde, la cohabitation entre les villageois des réserves et les tigres est encore trop fragile. Entre les attaques de tigre sur les villageois et leur bétail, la tension est palpable.

Afin d’apaiser ces relations, Planète Tigre indemnise les villageois victimes des attaques du tigre sur leurs troupeaux. Aussi, l’association aide à la construction de hangars pour protéger le bétail des agriculteurs vivant dans les réserves.

Mais, la solution la plus durable est d’inciter les villageois à déplacer leurs villages dans des zones plus sûres. C’est pourquoi l’association va à leur rencontre afin de les sensibiliser. En Inde, 44 villages sont encore présents dans les réserves de tigres et, comme le coût d’un déménagement d’un seul village représente plus de 2 millions d’euros, il s’agit d’un travail de longue haleine. Cette perspective est bien accueillie par les jeunes, parce qu’ils reçoivent 20 000 dollars d’indemnisation. Ils peuvent ainsi aller dans les villes et y faire leurs études. Pour d’autres, les plus anciens, souvent des agriculteurs, la démarche est plus délicate, puisque le village représente leurs racines, leurs origines. Le coût du déménagement est heureusement assuré par des ONG telles que Panthera et WWF, ainsi que le gouvernement indien. 

L’éducation au centre de la préservation du tigre

Dessiner pour aider au sauvetage de quatre félins, c’est l’idée qu’a eu l’association Planète Tigre avec son opération « Dessine-moi un tigre » : sensibiliser les enfants à la sauvegarde du tigre dans son milieu naturel, grâce au langage universel du dessin ! Cet appel à mobilisation et sensibilisation s’inscrit dans l’opération Train Tigers Rescue, sauvetage de quatre tigres organisé par l’association et prévu pour cet été.

Il est très simple de participer à cette collecte de dessins, il vous suffit d’envoyer le dessin de votre enfant à l’adresse mail planetetigre@gmail.com, avec prénom de votre enfant, son âge et votre ville de résidence. Le chef d’œuvre de votre enfant sera publié sur les réseaux sociaux de l’association. L’opération est totalement gratuite, sans contrepartie et se termine le 30 juin 2021.

En collaboration avec Planète Tigre, le journal éco-responsable « Tu savais pas ? » a consacré un de ses dossiers éducatifs au tigre. Un réel outil pédagogique de 20 pages ludiques pour (re)découvrir ce plus grand des félins. Il est disponible gratuitement pour tous : enfants, parents, et aussi enseignants, sur le site dédié au sauvetage : traintigersrescue.com.

Cette sensibilisation aux plus jeunes n’est pas sans importance ; elle œuvre au changement des mentalités des jeunes et des moins jeunes et elle amène ainsi à reconsidérer nos rapports aux animaux sauvages, au respect de leurs besoins et à l’importance de leur place dans le monde naturel. C’est aussi la raison pour laquelle Planète Tigre aide les enfants et adolescents des douze pays où sont présents les tigres, à se rendre gratuitement dans les réserves afin de les sensibiliser à la vie des tigres dans leur milieu naturel et à la réelle menace qui pèse sur eux. 

http://www.planete-tigre.org

traintigersrescue.com

La détection des punaises de lit

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Thomas Fiecha punaises de lit

Je suis Thomas Fiecha, spécialisé dans la détection canine de punaises de lit, dirigeant de la société Bedbug Scent Dogs.

N’ayant pas pu rentrer au 132 ème BCAT de Suippes à l’âge de 17 ans afin de réaliser ma carrière en tant que maître-chien au sein de l’armée de terre je me suis réorienté finalement sur le métier de la sécurité. J’ai donc commencé dans ce milieu de passionnés en faisant ma première formation à Gramat au CFPPA du Lot afin de devenir agent-cynophile de sécurité privée.

C’est à ce moment là que j’ai eu mon premier chien « Houston d’Herrera Del Alcantara » berger allemand gris. Je l’ai eu depuis son tout jeune âge, nous avons appris à nous connaître, à nous comprendre et surtout à se protéger l’un et l’autre. Durant cette formation j’ai appris le métier de l’olfaction canine grâce à un grand monsieur de la discipline « Serge Kluczny ».

Aimant de plus en plus cette discipline, je me suis tourné avant même la fin de ma formation vers les différents métiers de l’olfaction canine. Tout d’abord vers la détection canine en détection d’explosifs aéroportuaire. J’ai obtenu ma formation d’agent de sécurité cynophile, et grâce à l’obtention de ce diplôme, j’ai été recruté par « K9 Détection Cyno ». Je suis reparti en formation afin d’apprendre ce nouveau métier canin totalement différent de ma première formation.

Lors de cette nouvelle expérience j’ai du apprendre à connaître et à aimer de nouveaux chiens de races différentes tout en ayant mon premier chien à mes côtés.

Le plus important dans ce métier, c’est d’être en total harmonie avec ses chiens. C’est un réel travail d’équipe. La familiarisation est très importante, le jeux est la clef de la réussite de l’équipe.

J’ai dû me séparer de mes chiennes de travail, puisque les chiens appartiennent aux sociétés. Un moment difficile, mais leur carrière n’était pas finie.

J’ai ensuite intégré « Diag-Nose » où j’ai récupéré mon labrador de travail qui partait en retraite. Un vrai coup de cœur entre lui et moi. J’ai pu réaliser quelque mission en détection d’explosif sur différents événementiels sur la région Parisienne. J’ai également retravailler avec lui durant 6 mois avec la société « Séris Airport ».

Lors de cette dernière expériences, je me suis aperçu que le métier n’était plus aussi passionnant qu’au début. J’ai donc mis Backy à la retraite afin qu’il puisse finir ses jours paisiblement à mes côtés. J’ai adopté une nouvelle chienne et c’est là que je me suis donné un nouveau challenge. La dresser moi-même afin de pouvoir détecter les punaises de lit.

@Bedbug Scent Dogs

Voyant notre complicité grandir de jour en jour, et se prenant de plus en plus dans ce nouveau jeux, j’ai décidé de me mettre à mon compte. J’ai finalisé le dressage de Romy avec l’aide d’un ami qui est instructeur agrée DGAC (direction de l’aviation civil) durant 10 semaines. Un vrai plaisir de voir évoluer sa propre chienne, j’ai pu voir le plaisir qu’elle prenait lors de ses recherches.

@Bedbug Scent Dogs

Il faut savoir que c’est avant tout un jeux pour nos chiens. J’ai agrandi l’équipe avec deux nouveaux chiens Style « Berger Allemand » et Soukhoï « Working Cocker ». Je les ai également formé de A à Z.

Aujourd’hui chacun m’apporte quelque chose de spécial, chacun à son caractère pour laquelle je suis obligé de m’adapter afin de pouvoir garder notre complicité, mais chacun d’eux m’est totalement fidèle. Cela fait maintenant 10 ans que je travaille avec mes compagnons totalement formidables. Ils nous remplissent de bonheur chaque jours.

Aujourd’hui Romy, Style, Soukhoï et moi-même venons en aide à plusieurs dizaines de personnes par jours afin de localiser très précisément les foyers d’infestation de punaises de lit. Un petit insecte mesurant 7 mm ressemblant à un petit pépin de pomme pouvant créer stress, anxiété, trouble du sommeil, psychose.

Je suis heureux de partager tous ses moments-là avec mes chiens face à ces personnes totalement démunies. Grâce à la complicité que j’ai avec eux, et au travail fourni, nous redonnons un peut d’espoir à toutes ses personnes touchés par ce fléau. Nous continuons à nous former toutes les semaines, afin de garder en vue leur qualité de travail, ce qui nous permet de retravailler les fondamentaux et surtout jouer d’avantage avec eux lors de nos entraînements.

A l’heure actuelle tous mes chiens m’appartiennent, et nous sommes prêt à accueillir Ukraine « labrador» une petite nouvelle dans l’équipe qui viendra renforcer notre formidable équipe face à une hausse de demande d’intervention. 

M. Thomas FIECHA Gérant de la société Bedbug Scent Dogs

06 13 77 30 71 

Bedbugscentdogs@gmail.com

www.bedbugscentdogs.fr

Sanctuaire animalier de Ziniaré

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DFD


Le parc animalier de Ziniaré, propriété privée de l’ancien président du Burkina Faso, abrite plusieurs espèces d’animaux en voie d’extinction : quatre lionnes d’Afrique de l’Ouest, une hyène rayée, une vingtaine d’autruches à cou rouge, deux hippopotames, des herbivores, des singes, des tortues… et toute une faune et une flore sauvage et diversifiée.

@DFD


Depuis plus d’un an, l’Association pour la Protection de la Faune et de la Flore au Burkina Faso (APFF-BF) a repris la gestion de cet espace de 120ha, dans le but de sauver les derniers animaux sauvages qui y restaient.

En effet, depuis 2014, l’ancien zoo a été victime d’un total abandon, perdant plus de 90% de ses espèces animales. C’est in extremis que l’APFF-BF a pu agir et redonner vie aux derniers survivants…

Dans un pays où la faune et la flore sauvage sont constamment menacées par les facteurs humains et climatiques, nous jugeons qu’il est indispensable de créer un espace sécuritaire et soucieux du bien-être des animaux de la région, afin de participer à la protection et à la conservation de ces animaux. Nous avons pour objectif final de transformer ce parc en un véritable sanctuaire, lieu de soins, de formations et d’éducation.

Des félins pour demain

Créer dans l’unique but de venir en soutien à ceux qui agissent directement sur le terrain.

Sensibiliser un maximum les futures générations est l’une des clés de la réussite dans la protection des espèces menacées , dont la liste ne fait que s’allonger, jour après jour.

Fort d’une expérience acquise dans deux des plus grands zoo Français, et après avoir voyagé partout dans le monde , nous avons décidé de nous aussi mettre notre pierre à l’édifice.

Notre rencontre avec l’apff-bf est l’exemple type de ce pourquoi notre association a vu le jour, pouvoir apporter notre expérience et notre vécu, dans un but unique la protection d’espèces en voie d’extinction.


Au-delà du cadre associatif, il s’agit aussi d’un échange de valeurs et d’objectifs communs à nos deux associations, d’où notre volonté et notre dévouement.

Mission vétérinaire

Dans le cadre de notre collaboration , nous avons décidé d’un commun accord des priorités du sanctuaire et celui du suivi vétérinaire est sans nul doute avec celui de l’apport régulier de nourriture, la priorité numéro 1.

Apporter un suivi vétérinaire hebdomadaire aux animaux du sanctuaire, voilà notre premier engagement et aide concrète envers l’apff-bf.

Grâce à l’aide de Alice Brunet vétérinaire, notre mission aura pour but, un échange de procédés et de techniques utiles au bon suivi des pensionnaires, et d’un accompagnement du docteur vétérinaire Hamidou Zangre qui assurera le suivi sur place.

DFD
@DFD

Tout cela nécessite bien entendu des moyens matériels et humains important, nous avons pris contact avec différents fournisseurs et acteurs majeurs dans le domaine vétérinaire, en espérant un retour et une aide de leurs part, notamment concernant l’achat d’un Fusil hypodermique, nécessaire au bon déroulement d’intervention nécessitant une anesthésie.

Une liste plus détaillée est disponible sur demande , en vous remerciant par avance pour votre soutien et votre aide pour l’avancement de notre mission.

Les animaux

Les lionnes : Lorsque nous sommes arrivés sur place en février 2020, il ne restait plus que quatre lionnes (le dernier lion mâle est mort en 2017).

MALA.
Fille de Nala, née en captivité au sein du parc. Selon les employés, elle n’a pas plus qu’une dizaine d’années. Elle est en forme, n’a jamais été dans un état critique de maigreur, peut-être parce qu’elle est la plus dynamique et la plus jeune. Pas de problème particulier à relever depuis notre arrivée.

NALA.
Mère de Mala. Environ 15 ans. Nous ne savons pas si elle est née au parc ou si elle a été envoyée du Niger. Dans un état de maigreur catastrophique lorsque nous sommes arrivés. Pas de problème en particulier. Queue coupée dû à un incident avec le tigre il y a quelques années…

DONA.
Environ 20 ans. A notre arrivée, Dona était dans un état de santé médiocre, presqu’incapable de se déplacer à cause de sa maigreur. Besoin urgent d’un checkup : nous pouvons noter des problèmes de motricité, arthrose, ossements, souvent le nez et les yeux qui coulent. Plaie au cou que l’on soigne actuellement. On nous a également alertés sur le fait qu’elle deviendrait aveugle si on ne la soignait pas, apparemment un ver que les lions attrapent en captivité. Nous avons déjà les médicaments mais pas le matériel ni les compétences pour les administrer. Et
sûrement beaucoup d’autres choses… Mais Dona est en forme, elle court moins qu’avant mais se nourrit, fait sa toilette, joue avec ses soeurs…

ALMA.
Plus de 20 ans, nous pouvons dire 23 ans. Alma est le miracle de ce parc. Elle est aveugle depuis plusieurs années, de ce qu’on nous a dit c’est un ver qui s’est propagé et n’a pas été soigné à temps. (même problème à venir chez Dona). Alma a énormément de soucis de santé qui n’ont pas été soignés mais compte tenu de son âge et du manque de nos moyens nous ne pouvons rien faire. Alma se nourrit et a prolongé sa vie de plusieurs mois, ce qui est déjà bien. Trop de souffrance émane de cet animal.

Loca, la hyène rayée, mâle d’environ 10 ans. Vit seul dans un espace initial de 30m 2 que nous avons agrandi à 500m 2 et dans lequel nous avons fait quelques aménagements. Pas de problème à noter (à vue d’oeil).

Les singes:
Nous avons 5 patas femelles : Pacha, Fanta, Diva, Babou, Bobo et un vervet mâle :Samba. Ce sont tous des animaux que nous avons récupérés de chez des particuliers. Qui vivaient en captivité chez des hommes, dans de cruelles conditions.

Initialement, les deux espèces cohabitent bien mais depuis peu, Samba le vervet a atteint sa maturité sexuelle et est devenu agressif ce qui nous a amené à les séparer. Pas de problème en tant que tel (enfin… je pense…) à part une grande crainte de l’homme depuis leur dernier vaccin.

Les hippos : Gloria et Diana sont deux soeurs, nées en captivité au parc en 2008 et 2011, des mêmes parents.

Les herbivores : Nous avons deux élans du Cap femelles et une quinzaine de waterbucks (3 mâles, femelles, enfants)
Les autruches à cou rouge : 3 mâles, 4 femelles, des ados nés il y a un an, et des bébés (deux mois et deux semaines). Des oeufs à venir également !

Une vingtaine de tortues de terre

4 chevaux mâles : entre 10 et 20 ans

https://www.facebook.com/Des-F%C3%A9lins-pour-demain-100657875166197

https://www.facebook.com/Des-Félins-pour-demain-100657875166197/

https://www.leetchi.com/c/mission-veterinaire

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